Réflexions sur la vie politique malgache…

29 octobre 2009

Grande Ile, mais petit poucet ?

Madagascar est incontestablement riche de ressources, mais le niveau de pauvreté dans le pays est loin de refléter cette richesse. Dans la plupart des classements internationaux, à part ceux du nombre de lémuriens, caméléons et autres baobabs endémiques, la Grande Ile ne se trouve jamais en haut du tableau. En pleine crise économique mondiale, certains de nos compatriotes, emportés par un patriotisme discutable, ont choisi de sponsoriser, organiser et soutenir un coup d’Etat. Qu’est-ce que cela va changer sur le plan des grands indicateurs ? Les dernières semaines ont été riches de la publication de rapports mondiaux dans divers domaines. Une belle occasion de parler un peu de faits et de chiffres concernant la situation de notre pays, dont la population, selon les derniers calculs de la Banque mondiale, est de 19,110,941 individus pour 2009. Précision utile en réponse à une brillante contribution de la forumiste Madimozely sur le sujet, elle-même répondant à des calculs forts savants mais aussi très faux de la part d’un pseudo-scientifique. Un échange dont je vous conseille vivement la lecture pour étudier la sociologie du forum.

Publié par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la version 2009 du Rapport mondial sur le développement humain place Madagascar à la 145ème place, avec un Indice de développement humain (IDH) de 0,543  (développement humain moyen). De 2000 à 2007, l’IDH de Madagascar est passé de 0,501 à 0.543 (progression de 8%). En comparaison, l’Ile Maurice est 81ème (développement humain élevé), avec un IDH de 0,804, qui était de 0,770 en 2000 (progression de 4%). La progression de l’IDH de Madagascar est donc pour la même période relativement plus importante que celle de Maurice. Rappelons que l’IDH est un indicateur composite dont la valeur est comprise entre 0 et 1 (1 étant la valeur maxi male), et qui reflète la qualité de la santé, de l’éducation et du revenu.        

Le Failed states index 2009 a été publié par Foreign Policy. Classé parmi les pays en danger, Madagascar y est placé à la 68ème place des pays présentant un risque de devenir un failed state, avec un score de 81,6 (plus le score est haut, plus le risque est élevé). Tant au niveau du rang que du score, Madagascar progresse vers le haut du tableau, ce qui n’est pas rassurant par rapport au thème : le podium est trusté par la Somalie (114,7), le Zimbabwe et le Soudan. Pour ceux qui s’intéressent au sujet, nous nous permettons de vous recommander la lecture de l’éditorial qui alerte sur ce danger qui guette Madagascar. L’Ile Maurice quant à elle est classée au 148ème rang, avec un score de 44,7 points.

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Index Mo Ibrahim : comparaison entre Madagascar et Maurice

Destiné à classer les pays africains en fonction de la qualité de la gouvernance, l’index Mo Ibrahim s’est intéressé à 53 pays dans son classement 2009, publié le 5 Octobre 2009 à partir de données collectées de 2007 à 2008.  Madagascar se trouve au 13ème rang avec un score de 58,4 sur 100. Avec 82,8 sur 100, l’Ile Maurice se trouve à la tête de ce classement. Une comparaison entre les deux pays  sur les quatre grandes catégories  montre sans nécessité de commentaires l’écart qui existait entre les deux pays en 2007/2008, lors de la collecte des données.

 Un autre rapport récemment publié est celui de Reporters sans frontières. Cette année, Madagascar perd quarante places et se retrouve au 134ème rang, avec une note de 45,83 (la meilleure note possible étant de 0). Le saccage de tous les médias qui pouvaient servir de base arrière audiovisuelle aux partisans de Marc Ravalomanana lors du fameux Lundi noir (25 janvier), l’assassinat d’un journaliste, et les intimidations apparentes ou cachées sur la presse ont pesé lourd dans la balance. Madagascar ne précède le Zimbabwe que de deux places. Quant à l’Ile Maurice, elle est à la 51ème place, avec un score de 14.

Sur le plan du revenu, dans son nouveau classement publié en juillet 2009, la Banque mondiale continuer à placer Madagascar parmi les pays à faible revenu (PNB/habitant de 410 USD), tandis que l’Ile Maurice est classé au sein des  pays à revenus moyennement élevés –  Upper middle income countries (PNB/habitant de 6.400 USD).

Partant de données collectées entre juin  2008 et mai 2009, le rapport Doing business 2010 destiné à évaluer la facilité d’effectuer des affaires dans 184 pays a été publié le 9 Septembre 2009. Madagascar y est placé à la 134ème place (gain de 10 places par rapport à l’édition précédente), tandis que l’Ile Maurice y pointe à la 17ème place.

Et même s’ils n’ont pas été mis à jour récemment, il est important de rappeler les indicateurs de gouvernance calculés par l’équipe de l’universitaire Kauffmann dans les études Governance matters (1996 – 2008) : accountability, stabilité politique, effectivité du gouvernement, qualité de la régulation, état de droit et contrôle de la corruption. Les deux tableaux suivants montrent le rang suivant le percentile de chacun des six indicateurs de gouvernance retenus. Mode de lecture : une barre à 75% signifie que 75% des pays évalués se situent moins bien, et 25% se situent mieux dans le classement.

 MD chartMRU chart

Que peut-on en conclure ?

Il semble que les chiffres étudiés établissent un lien entre démocratie, stabilité politique, qualité de la gouvernance, revenu et développement humain.  Toutefois, et comme nous l’avons déjà évoqué sur le blog Fijery, le développement n’a pas toujours besoin de démocratie pour se mettre en place, mais la démocratie permet une meilleure répartition des richesses, ce qui réduit les frustrations  et assure une meilleure stabilité politique. La crise 2009 à Madagascar en est une preuve flagrante : les petites mais réelles avancées effectuées sous Marc Ravalomanana n’ont pas fait le poids face à une impatience de la population, savamment manipulée par l’opposition.

  RSF IDH Revenu par habitant (Atlas, PPP) DB Mo Ibrahim Failed State
Période de collecte 2009 2007 2008 Juin 2008 – Mai 2009 2007 / 2008  
Madagascar 45,83 (134ème) 0,543 410 USD 134ème 58,37 (13ème) 68ème
Maurice 14 (51ème) 0,804 6.400 USD 17ème 82,83 (1er) 148ème
Norvège 0,0 (1er ex) 0,971 87.070 USD 10ème N/A 177ème
Mali 8 (30ème) 0,371 580 USD 156ème 54,54 (20ème) 83ème
Guinée 28,50 (100ème ex) 0,435 390 USD 173ème 40,41 (44ème) 9ème
France 10,67 (43ème) 0,961 42.250 USD 31ème N/A 158ème
Mauritanie 28,50 (100ème ex) 0,520 840 USD 166ème 50,57 (28ème) 46ème

Le second point à aborder est que malheureusement, le temps souvent mis pour effectuer les calculs et produire les rapports font que les chiffres ne reflètent pas vraiment la réalité au moment ou ils sont publiés. Ainsi, dans le tableau ci-après, seul le classement de RSF est fiable, et représente la réalité qui prévaut actuellement à Madagascar du fait de l’action des putschistes. En effet, seuls quelques illuminés considèrent encore que nous vivons les premières étapes de la « première démocratie malgache ». Voir dans la situation actuelle un triomphe de la démocratie est une élucubration qui a une valeur de vesse.

Le dernier point concerne la comparaison que nous pouvons faire avec l’Ile Maurice. Partis plus ou moins du même point au début des années 1970, les Malgaches et les Mauriciens sont arrivés à des niveaux différents parce qu’ils ont empruntés des chemins distincts. Dans un éditorial il y a quelques mois dans lequel nous abordions les défaut inhérents à notre culture, nous avions déjà décrit quelques points qui peuvent expliquer le miracle économique mauricien et le désastre malgache : la volonté et la capacité d’anticiper les évolutions économiques, une gestion efficace de la cohabitation entre plusieurs groupes ethniques, mais surtout une stabilité politique fondée sur des institutions fortes et servie par des politiciens, qui eux n’ont pas un ego sans scrupule pour accéder et se maintenir au pouvoir.

Selon certaines indiscrétions dans les milieux du textile malgache, c’est actuellement le patronat mauricien qui intercède auprès des autorités américaines pour que Madagascar puisse continuer à avoir accès à l’AGOA. Non pas par soutien envers le pouvoir hâtif, mais juste parce que dans la chaine de production, le textile mauricien dépend des entreprises de Madagascar, auprès desquelles beaucoup d’opérations de sous-traitance se font. Tout problème affectant le secteur à Madagascar risque donc d’avoir des répercussions à Maurice.

L’état catastrophique actuel de l’économie malgache montre que la classe politique n’a pas hésité un seul instant à sacrifier les entreprises sur l’autel de leurs ambitions. Il sera très intéressant de voir les prochains rapports qui contiendront enfin les données pour 2009, et qui démontreront par les chiffres (si besoin était encore) l’impact de l’action des auteurs du coup d’Etat pour Madagascar.

Mais comme de bien entendu, certains vont encore tenter de nous faire gober que ce n’est pas de leur faute, tandis que leurs griots et autres thuriféraires joueront aux vierges effarouchées pour crier systématiquement au scandale de l’accusation haineuse et injuste. Qu’ils aillent raconter cela aux chômeurs et aux entreprises qui ferment, et dont le nombre augmente jour après jour. Il est trop facile de dire « que ce n’est pas grave » au nom d’une démocratie à l’image d’une certaine place inaugurée en Janvier : du folklore. A l’aube de la rencontre d’Addis-Abeba (prévue du 3 au 5 Novembre), certains devraient réfléchir à cet autre indicateur dont tous se gargarisent : l’ISN (intérêt supérieur de la nation), qui jusqu’à présent ressemble au monstre du Loch Ness. Tout le monde en parle, et personne ne l’a vu.

88 commentaires »

  1. Madagascar a trop de ressources naturelles qui attirent les convoitises et dont les exploitations sont rarement clean. Maurice, est devenu le dragon de l’Océan Indien parce qu’il a misé sur ses ressources humaines.

    Mais toutes proportions gardées, en regardant d’autres chiffres… faut-il la même capacité pour gérer un territoire de 590.000 km² et un autre de 2000 km² (plus petit que la province de Tana : 58.000 km² et plus petit même que la Région d’Analamanga : 17.500 km²)?

    Peut-on attendre la même chose de 19 millions de personnes dont une bonne partie se trouve à plus d’une 1/2 journée de marche d’une route accessible et de 2 millions d’autres dont on peut pratiquement faire le tour en une seule journée ?

    Gérer l’île Maurice reviendrait pratiquement à gérer Tana la capitale…

    Ceci n’est pas une excuse pour notre retard, je voulais seulement voir les choses sous un autre angle.

    Comment par Citoyenne malgache — 29 octobre 2009 @ 8:01 | Répondre

    • Pour bien comprendre les choses et pour qu’il n’y ait pas de fausse lecture de certaines situations, il serait intéressant et bien plus prudent de développer l’idée que “Maurice, est devenu le dragon de l’Océan Indien parce qu’il a misé sur ses ressources humaines”.

      Mais le plus grand mal des malagasy c’est sa mentalité d’affranchis.

      Comment par Alidera A.R. — 29 octobre 2009 @ 10:41 | Répondre

    • Ma chère Citoyenne Malgache,

      Vous reprenez exactement l’argument de l’Amiral pour expliquer pourquoi nos pays étaient à des niveaux si différents. ‘Mais s’il est vrai que la taille est différente, le potentiel ne l’est-il pas aussi ?

      Comment par Ndimby A. — 29 octobre 2009 @ 10:52 | Répondre

    • bonjour à tous,

      l’angle dont tu parles, Citoyenne, a déjà été abordé par un forumiste sur MT. Je me souviens avoir répondu à ce forumiste que quand on veut on peut…Les ressources humaines priment sur toutes les autres, à mon humble avis. Les Mauriciens n’ont qu’eux mêmes pour se développer, alors que nous, nous avons tout, sauf les institutions fortes sur lesquelles nous pouvons nous appuyer pour avancer. Et le problème est là…d’après Barack Obama
      Visite de Barack Obama au Ghana (Madagascar Tribune) : « L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions » lundi 13 juillet 2009.

      cordialement

      Comment par rota — 29 octobre 2009 @ 12:48 | Répondre

      • Justement, les Mauriciens n’avaient pas qu’eux mêmes pour se développer. Par contre, on ne sait de quelles manières, mais ils ont su anticiper les grands tournants de la vie internationale. Maurice était même dans la globalisation avant tout le monde.

        Comment par Alidera A.R. — 30 octobre 2009 @ 12:42 | Répondre

        • Alidera, vous dites que vous ne savez pas de quelles manières les Mauriciens y sont arrivés. Je me permets de persister et de signer qu’ils ont eu recours à eux mêmes pour se développer. Le capital humain dont on parle dans le domaine professionnel, ils l’ont appliqué pour leur pays…

          Comment par rota — 1 novembre 2009 @ 2:31 | Répondre

          • Evidemment, ce n’est que mon opinion…Et je me permets de soumettre ici sur ce forum ce qu’est le capital humain selon wikipedia.
            Et si on reparlait de la théorie du capital humain ? (ce titre c’est moi qui l’ai mis)
            fr.wikipedia.org/wiki/Capital_humain
            • Une nouvelle façon d’appréhender l’individu et le marché du travail
            Le capital humain est formé de trois éléments : les compétences, les expériences et les savoirs qui, ensemble, déterminent une certaine aptitude de l’individu à travailler. De même que le capital physique, le capital humain peut s’acquérir (par l’éducation), se préserver et se développer (par un entretien à travers des formations continues et/ou l’attention portée à la santé de l’individu). De même, il doit pouvoir produire un bénéfice (les revenus perçus lors de la mise à disposition des compétences). On peut distinguer le capital humain spécifique, qui comprend les compétences non transférables, et le capital humain générique avec ses compétences transférables. Selon la mise en valeur de l’un ou de l’autre par l’investissement, l’individu est pris en compte différemment dans l’économie de gestion.

            Investir dans le capital humain
            Avec ce nouveau concept de capital humain, s’ouvre toute une gamme d’investissements autour des axes majeurs de l’éducation et de la santé. L’investissement en capital humain consiste donc dans l’ensemble des dépenses effectuées dans ce sens. Ces dépenses sont estimées en deux temps : on a d’une part les coûts directs (frais de scolarité, de médecine…) et de l’autre les coûts d’opportunité. Ces derniers résident dans l’arbitrage des individus dans leur gestion du capital humain.

            Deux façons de comprendre et d’appliquer la théorie
            Ou bien on assimile l’individu à son capital humain, ce qui a pour conséquence de l’objectiver et de le traiter concrètement comme un bien nécessitant une gestion, comme tout autre bien. Ou bien on considère l’individu comme son propre investisseur, ce qui revient à le percevoir comme un acteur à part entière sur le marché du travail, un acteur ayant d’autant plus de poids qu’il apporte lui-même son capital. L’analyse démontre que, logiquement, la première version est celle qui est la plus souvent rencontrée du côté des entreprises, tandis que du côté des individus la seconde version est la plus revendiquée [...]

            Comment par rota — 1 novembre 2009 @ 2:38 | Répondre

          • J’ai bien lu votre explication sur le capital humain. C’est fort enrichissant! elle ouvre à compartimenter l’intérêt de l’homme dans le développement d’un pays.

            Si je dis que les Mauriciens n’avaient pas qu’eux mêmes pour se développer, c’est que justement, il n’y a pas que de Mauriciens dans tous les secteurs, mêmes dans les secteurs clés et/ou stratégiques, voire dans l’administration publique.

            Je ne suis pas sûr que Maurice ait privilégié son capital humain. L’importation de mains d’oeuvres, qualifiées ou non , pour faire baisser les coûts d’exploitations et de productions, en est l’une des preuves. Et ce, sans parler des conditions de travail. Les gars de la SOCOTA savent très bien de quoi je parle.
            Par contre, Maurice s’est beaucoup centré dans le capital financier et s’est adapté aux besoins et aux exigences de telle stratégie.

            Pour faire le parallèle, rien que les quelques philippins engagés dans le secteur minier a fortement irrité les malagasy au point que cela ait nourri les raisons d’un coup d’Etat.

            La question qui se pose à nous, c’est qu’est-ce que l’on veut? quelle ou quelles stratégie(s) à adopter? et bien sûr, le prix que l’on va y mettre.

            Comment par Alidera A.R. — 2 novembre 2009 @ 10:51 | Répondre

    • Les amis, je livre là une réaction de gestionnaire. Ratsiraka s’est servi de cette question d’échelle pour argumenter ses échecs, mais le fond n’en est pas moins vrai. Préparer un repas pour 10 n’est pas du tout la même chose que de le faire pour 1000. Et pour compliquer les choses, livrez ces repas dans des zones non accessibles, et faites en sorte que tout le monde mange en même temps.

      Un potentiel restera indéfiniment un potentiel, et ne sera qu’un potentiel si on ne peut pas l’exploiter. Et on ne pourra jamais lutter contre cette mentalité d’affranchise si on ne peut atteindre les gens pour les apprendre à raisonner autrement ?

      Nos structures et nos ressources humaines sont-elles préparées/adaptées pour gérer la taille de notre pays ?

      A mon avis, nous devons encore plus accentuer l’effort sur la décentralisation pour que la majorité de la population constitue une force de développement et non pas une charge pour le pays.

      Comment par Citoyenne malgache — 29 octobre 2009 @ 2:05 | Répondre

      • Tout est question d’organisation!

        Ajustement structurel, décentralisation, orthodoxie financière, tout ce que l’on voudra de savant et de génie. Mais, le développement passe forcément et obligatoirement par l’histoire, laquelle on s’est affranchie, celle que l’on refuse de voir et de considérer à sa juste valeur.

        Et on s’étonne aujourd’hui pourquoi on a tant de mal à se développer. Dans notre façon de faire et de voir les choses, je dirai même que l’on a atteint le summum de notre développement. Ce qui va suivre sera juste une sorte de mise à jour.

        Comment par Alidera A.R. — 30 octobre 2009 @ 12:54 | Répondre

        • une autre “façon” de se développer selon Hans Rosling : ce chercheur note les 7 dimensions du développement en tant que moyens et/ou objectifs à atteindre pour sortir de la pauvreté. Pour Hans Rosling, “Ce qui semble impossible est possible. Nous pouvons avoir un monde bon”. TED Talks 2007.
          j’ai peut être déjà proposé cette vidéo sur ce forum mais elle est toujours intéressante à voir et à revoir, à mon humble avis.

          http://www.ted.com/talks/hans_rosling_reveals_new_insights_on_poverty.html

          Comment par rota — 1 novembre 2009 @ 2:55 | Répondre

      • “A mon avis, nous devons encore plus accentuer l’effort sur la décentralisation pour que la majorité de la population constitue une force de développement et non pas une charge pour le pays.”

        Entièrement d’accord avec toi et j’ajouterai : commencer à gérer le pays de façon plus complète, en se posant les bonnes questions (c’est une déformation professionnelle chez moi que j’applique sur le plan personnel), à savoir POURQUOI on fait ci, on fait ça, et COMMENT faire ? Dans cet ordre : le pourquoi AVANT le comment…et ensuite les autres questions : OU, QUAND,COMBIEN, etc.

        Après seulement ou parallèlement, évoluer avec le monde,…Nous sommes entrés dans la mondialisation sans l’avoir bien intégrée, en premier Ravalomanana…

        Comment par rota — 1 novembre 2009 @ 2:47 | Répondre

  2. C’est clair que ne pas disposer de chiffres suffisamment récents, qui rendent compte des effets dévastateurs du passé récent ( et du présent, mais les études n’ont pas n’ont plus le pouvoir de la simultanéité), fausse complètement la vision, ou tout au moins l’édulcore, ce qui revient au même. A défaut de paramètres rigoureux et clairs, on peut toujours s’autoriser à l’auto-complaisance et ressasser à l’envi: “Ce n’est pas grave”, pendant que le monde s’écroule. Un tel détachement digne de la sagesse stoïcienne(ou bouddhiste, selon l’expression de Lalatiana) pourrait prêter à l’admiration si les populations n’avaient pas à les vivre douloureusement dans leur chair. Evidemment!

    Et à propos de chiffres, Ndimby, une erreur ne se serait-elle pas glissée dans la position de l’île Maurice dans le classement de L’index 2009 des Failed states (148è). Mais je peux ne pas avoir bien compris non plus.

    Ce parallèle établi entre Madagascar et l’île Maurice est tout à fait pertinent pour mesurer le chemin parcouru par l’un et par l’autre, et prendre la mesure de l’écart qui s’est creusé depuis les années 70, où nous avions pourtant une similitude de conditions, et pas géographiques seulement quoique cela entre aussi en ligne de compte. De tout ceci, il m’apparaît qu’une de nos grandes défaillances est, comme vous le soulignez clairement, notre incapacité de projection, notre manque de vision prospective qui nous donnerait une certaine souplesse pour nous adapter en permanence aux changements structurels qu’impose le changement accéléré du monde. Et pourtant, nous avons des spécialistes qui connaissent bien leur affaire. L’imprévoyance, le par à-coups ( la méthode tip-top, en somme) n’offrent sans doute pas les meilleures conditions pour rebondir bien loin…

    Comment par maminah — 29 octobre 2009 @ 10:21 | Répondre

    • Culturellement, on est totalement différent. Et, si l’île Maurice devait attendre ses déportés de malagasy pour se développer, elle aurait attendu une éternité pour se développer.

      il y a une dizaine d’année, il y avait un petit coin du sud (si je me souviens bien) de Maurice où on a vu une petite colonie de gens d’origine malagasy qui parlait encore malagasy. Ce qui était frappant c’était l’extrême pauvreté de ces gens, qui ne profitait pas de l’essor économique du pays.

      Comment par Alidera A.R. — 29 octobre 2009 @ 10:48 | Répondre

  3. Mais c’est quoi au juste la démocratie pour qu’elle puisse tenir autant de place dans la vie d’un pays? d’une nation? peut-elle se personnaliser? parce que, dans l’absolu, je suis plus que réservé quant au lien qui existe entre la démocratie et la répartition de richesse. Que ce soit les USA, la France, l’UK, l’Allemagne, ce sont tous des pays de démocratie et qui sont tenus comme référence en la matière. Pourtant, la fracture sociale s’y creuse continuellement depuis des années.

    Mais, au delà de ces chiffres, de ces calculs, de tous ces constats, etc., ce qui est sûr c’est qu’il y a une “grande” île et un “petit” peuple ou peuple “petit”, c’est selon.

    Comment par Alidera A.R. — 29 octobre 2009 @ 10:30 | Répondre

    • si je puis me permettre, Alidera, voici la définition de la démocratie que je me suis appropriée, quelque soit le pays où nous habitons. je veux dire par là que ce n’est pas le pays qui compte mais ce que nous faisons pour construire cette démocratie : à défaut d’en avoir une parfaite, qu’elle existe au moins…

      Une vie démocratique au jour le jour. Celle-ci demande la capacité de chacun de s’éduquer.

      Education qui implique :
      - la capacité de chacun de pouvoir comprendre les enjeux et les propositions politiques,
      - la capacité de chacun de s’exprimer.

      La vie démocratique au jour le jour demande aussi :
      - la capacité pour chacun d’obtenir une information variée et fiable,
      - le respect par les gouvernants de leur opposition,
      - le contrôle des puissances d’argent, de leur capacité à troubler le jeu démocratique.

      Comment par rota — 29 octobre 2009 @ 12:54 | Répondre

      • Rota,

        Ce que je comprends dans ce que vous dites c’est ce que la démocratie implique et ce qu’elle demande.
        Mais, la démocratie elle même, c’est quoi au juste pour qu’elle ait une quelconque influence sur la répartition de la richesse par exemple?

        Comment par Alidera A.R. — 29 octobre 2009 @ 6:47 | Répondre

        • bonjour alidera,

          désolée de n’avoir répondu que maintenant et de n’avoir d’autre réponse que celle que j’ai déjà donnée : “s’éduquer à”. Tout est dans ce verbe…à mon humble avis.

          Comment par rota — 1 novembre 2009 @ 2:58 | Répondre

          • tout à fait d’accord!!!

            mais, s’éduquer ne dépend pas de la démocratie.

            Comment par Alidera A.R. — 2 novembre 2009 @ 10:53 | Répondre

  4. Maminah

    Non le chiffre est correct pour Maurice.

    en fait c’est une sorte de classement “qui perd gagne”. Plus votre rang est vers le haut du classement, plus vous avez des risques de devenir un failed state. Moins votre rang est élevé (Mauice, France, Norvège etc…), plus votre stabilité est solide.

    Comment par Ndimby A. — 29 octobre 2009 @ 10:54 | Répondre

  5. bonjour, Ndimby,
    J’avais, pour des raisons professionnelles, comparé le processus de développement des membres de la COI. Je suis arrivée aux mêmes questions et aux mêmes conclusions. Je suis même allée plus loin, en analysant l’histoire de Singapore. A l’origine des maux, à Madagascar, notre histoire mal connue et mal analysée; les grandes orientations politiques concernant notre pays qui n’ont pas mis le doigt sur les problèmes critiques et sensibles de fond. Il y a aussi le choix de nos hommes politiques, de loin, le plus préjudiciable pour notre pays. Le temps n’est peut-être pas à la lecture, car on a du lait sur le feu mais c’est important d’apprendre notre histoire et celle des autres pour décider de manière judicieuse et stratégique
    histoire de Madagascar: “Les Généraux d’Andafiavaratra et la France au XIXème siècle qui est un ouvrage facile à lire, objectif et écrit par un Malgache, Jean Luc Andrianjatovo, livre récemment primé mais peu connu des Malgaches
    histoire de Singapore: “from the Third World to First, Lee Kuan Yew, ancien premier ministre et qui a servi de modèle à Maurice.
    Il faut que les jeunes se réveillent et commencent à réfléchir sur comment ils peuvent contribuer au développement de leur pays. On peut commencer petit mais voir loin.

    Comment par IDEs — 29 octobre 2009 @ 10:56 | Répondre

  6. Merci infiniment pour l’article ainsi que l’approche .Je pense que l’indice ISN ,merite une attention tres particuliere .
    Si nous ne sommes pas capables de nous entendre laissons nous gerer par les Mauriciens et les Reunionais ,ils n’attendent que ça d’ailleurs .

    Comment par Zaverty — 29 octobre 2009 @ 12:02 | Répondre

    • C’est déjà fait depuis 1995 par Maurice et depuis toujours par la Réunion.

      Comment par Alidera A.R. — 30 octobre 2009 @ 12:56 | Répondre

  7. Les analyses ne montrent qu’une partie du problème. C’est toute la société malgache qui doit être refondue. On peut parler d’éducation, et même s’il y a des nouvelles filières en tourisme et en agriculture, il faudrait qu’ils puissent accéder aux postes importants pour apporter un plus.

    On ne peut pas comparer Maurice à Mada dans la mesure où ce sont deux politiques et deux philosophies différentes. Ils ont investis dans tous les domaines, notamment dans le bancaire qui est le plus attractif de l’Ocean Indien. Quand on voit la difficulté de faire un simple virement entre les villes de Madagascar, on voit qu’on a beaucoup de chemin à parcourir.

    Comment par achille52 — 29 octobre 2009 @ 12:16 | Répondre

    • me permets-tu ndimby de reproduire en totalité la lettre de Pierre Ranjeva au sujet de la société malgache à “refondre” comme le dit achille52 ? Je n’ai pas l’honneur de connaître ce Monsieur mais sa lettre m’a interpellée à l’époque…

      Réflexions sur les causes intellectuelles de notre stagnation
      http://www.topmada.com 8 avril 2009

      Depuis l’Indépendance, Madagascar a été le théâtre de crises périodiques. (1972, 1975,1992, 2002, 2009…) Ces crises se traduisent par une succession d’Etat dans la violence.
      Il n’y a pas succession pacifique d’Etat et, par voie de conséquence, pas de continuité de l’Etat. A preuve: tout nouveau gouvernant se hâte d’élaborer sa Constitution et de démolir, sans inventaire de ce qu’a fait le prédécesseur. Nous faisons donc sans cesse un pas en avant et deux en arrière.
      Tous les systèmes ont été expérimentés dans ce pays et l’on peut dire que les Malgaches n’ont jamais cessé de réinventer le fil à couper le beurre et qu’à Madagascar nul ne peut compter sur une permanence des lois.
      Un opérateur qui a eu, par exemple, les faveurs du régime précédent est sûr d’être littéralement “assassiné” par le nouveau régime. D’où la réticence plus que compréhensible des hommes d’affaires à investir sérieusement dans le pays.
      « Une impossible société de confiance » (1)
      Pourquoi ces aberrations récurrentes, facteurs de blocages et de stagnation? Quelle est notre conception de LA ou DU politique ? Nous n’entrerons pas dans les arcanes de la science politique mais nous croyons néanmoins nécessaire de préciser que le terme “politique” recouvre au moins deux significations:
      o LE politique qui est l’ensemble des forces institutionnalisées qui interagissent pour le maintien de la cohésion sociale.
      Et
      o LA politique, scène sur laquelle s’affronte une série d’acteurs pour la conquête de l’exercice du pouvoir d’Etat.
      Dans l’un ou l’autre cas, il y a toujours confrontation d’idées ou de forces qui se résout :
      o dans les régimes démocratiques, “par le dialogue plutôt que par la force sans jamais remettre en cause la survie de la collectivité” (2)
      o dans les régimes autocratiques par la violence qui entraîne souvent un virage à 180° dans l’ordre intérieur.
      LE et LA politique sont donc le domaine par excellence de la confrontation plus ou moins violente. Or, la vision malgache des affaires nationales fait de ces confrontations une affaire de FIHAVANANA c’est à dire que l’on refuse le débat, le « langage affronté » pour aboutir à un consensus mou où le gagnant fait semblant d’être satisfait et le perdant s’efforce de ne pas paraître mécontent. Nous vivons ainsi dans « une paix permanente des cimetières » alors que « les sociétés de développement ont toujours été des sociétés de tension, des sociétés où le mouvement crée du frottement, du réchauffement, des ruptures » (1)
      Les problèmes ne sont jamais résolus mais reportés à une date indéterminée. S’accumulent alors les rancœurs d’autant que notre conception du pouvoir favorise, chez les dirigeants, une attitude autocratique.
      Une conception aberrante du pouvoir
      A Madagascar, d’après la tradition orale, règne un archétype dont l’origine remonterait à Gallieni sur les suggestions de Rasanjy: le pouvoir est le ray aman-dreny de la population.
      Il est évident que si une telle doctrine est intériorisée, il ne faut pas s’attendre à trouver une population de citoyens mais plutôt un conglomérat d’assistés qui attend tout d’un “père et mère nourriciers” dispensateurs des bienfaits et réprimandes.
      L’argument d’autorité triomphe, il n’y a plus de place pour la réflexion personnelle. Le peuple est doctrinalement infantilisé et il est conféré aux dirigeants non pas le statut de gestionnaires révocables mais une aura de propriétaires de la Nation qui distribuent prébendes et distinctions, non en fonction de la valeur, mais en fonction de l’obéissance et de la fidélité. Ce qui explique la mainmise totale sur le pays et le refus des opinions dissidentes.
      Le mécontentement populaire croît alors dans les mêmes proportions que l’autisme des dirigeants. Il n’est alors plus possible de résoudre les problèmes par la voie démocratique, c’est à dire par le dialogue. Et, le changement de gouvernement devient un changement de régime toujours violent.
      Au surplus, la terminologie malgache du pouvoir est restée figée et ne s’est guère adaptée à l’évolution de la conjoncture. C’est ainsi qu’on appelle le pouvoir Fanjakana, pouvoir royal avec tout ce que cette catégorie suppose de « bon vouloir » et d’arbitraire.
      Et c’est aussi ainsi que tous nos gouvernants sans exception se sont comportés en propriétaires de la Nation et non en gestionnaires du bien public commun, gestionnaires révocables par le peuple souverain.
      Les mots n’étant pas neutres : il convient d’actualiser notre vocabulaire politique c’est-à-dire de bannir le terme fanjakana et de le remplacer par le mot fitondrana, plus conforme à la conjoncture et aux catégories contemporaines.
      Il faut « rendre aux mots leur dénomination » recommandait Confucius : dans cet esprit, il faut procéder à une traduction adaptée de tous nos termes politiques et économiques. Il faut en finir avec les traductions littérales qui n’ont aucun sens pour la majorité de la population et trahissent l’aliénation et la paresse intellectuelles des traducteurs.
      Ainsi en est-il de la traduction du terme Constitution en « Lalàm-panorenana », c’est-à-dire littéralement : « loi de la construction », qui n’a, évidemment aucun rapport avec son contenu réel. Comment peut-on respecter un texte qui, pour soi et en soi, n’a aucune signification ?
      Nous proposons donc la traduction suivante pour le terme Constitution : « Lalana mibaiko ny Fitondrana ». Cela n’est qu’un exemple, glané parmi tant d’autres, pour prouver qu’il nous faut réellement réviser nos traductions des termes politiques ou économiques, c’est à dire procéder à un réel et vigoureux « aggiornamento » de notre langage.
      Ainsi en est-il, comme autre exemple, de l’aberration qu’est cette traduction par « fanitsiana ara – drafitra » de « l’ajustement structurel ».

      La création d’une société de confiance et de liberté est une œuvre de salut publique urgente
      o Il nous faut revoir toutes les idées reçues, accepter les conflits et les controverses mais les résoudre par le dialogue, voire “la force et sans jamais remettre en cause la survie de la collectivité”(2)
      o Etant surtout soucieux de la prospérité des entreprises de Madagascar nous n’avons pas, à l’évidence, la prétention ni de refaire le monde ni de fournir la panacée à nos problèmes politiques actuels.
      o Un fait est néanmoins indiscutable: l’entreprise, variable sectorielle d’un ensemble plus global, ne peut prospérer sans sécurité. Il convient donc que les engagements en faveur d’une entreprise, souscrits par un gouvernement, ne soient pas annulés par le gouvernement suivant.
      o Il conviendra de stipuler que les engagements en faveur de l’entreprise sont, sauf dol ou corruption notoire, des engagements d’Etat et non de simples engagements de gouvernement.
      o Réviser tout notre vocabulaire politique afin que le langage du Pouvoir ne soit plus réservé aux initiés, c’est-à-dire aux quelques citadins déracinés qui ne sont, tout compte fait selon la formule de Frantz Fanon, que des « peaux noires » sous des « masques blancs ». (3)
      o Au total, faire du Malgache un véritable citoyen.

      Madagascar prouvera alors au monde que, comme tout pays régi par le Droit, il s’engage désormais dans la voie de la désaliénation, de la continuité de l’Etat, de la gouvernance pacifique et sans déchirure.
      Pierre RANJEVA
      Simple citoyen, ancien Ambassadeur de Madagascar
      et aujourd’hui, magistrat de 1er grade à la retraite (NDLR)
      Antananarivo le 24 mars 2009
      ===================================================================
      1- “La société de confiance” Roger Peyrefitte. Ed Odile Jacob.
      2- “La mélancolie démocratique” Pascal Bruckner. Ed du Seuil.
      3 – « Peau noire et masques blancs » Frantz Fanon. Ed du Seuil.

      Comment par rota — 29 octobre 2009 @ 1:05 | Répondre

    • entre autre chose parmi d’autres exemples.

      Comment par Alidera A.R. — 30 octobre 2009 @ 12:57 | Répondre

  8. Il y a helas une tres grande difference de mentalite entre les Malgaches et les Mauriciens et les Singapouriens et je ne vais pas macher mes mots …………..TRAVAILLER dur !!!!!

    Comment par betsabetsa — 29 octobre 2009 @ 12:44 | Répondre

    • C’est ce que je me tue à dire:

      TRAVAILLER DUR
      FOURNIR DES EFFORTS CONSIDERABLE A LONG TERME.

      Ny gasy vao terena mafimafy dia makafoka koa :-)

      Comment par itoss — 29 octobre 2009 @ 4:50 | Répondre

    • TRAVAILLER DUR = la solution ???
      BETSABETSA, vous oubliez de préciser “pour des cacahuètes”.
      Vous connaissez beaucoup de gens qui acceptent de travailler dur pour des dirigeants corrompus ou des dirigeants qui réinvestissent en france ou des dirigeants qui favorisent le fils, la fille, le neveu …
      Non, travailler dur “tout simplement” n’est pas la question.

      D’ailleurs les ruraux (soit 80% des malagasy), vous croyez pas qu’ils travaillent assez dur comme ça, sans mécanisation, avec une irrigation quasi inexistante ?

      Non, Betsabetsa, vous ne faites que reservir un cliché néocolonial de malagasy feignant contre européen courageux. Un cliché nauséeux.

      Comment par stéph — 29 octobre 2009 @ 9:15 | Répondre

      • Non mais dites DONC!!………….. Madagascar c est votre pays ou quoi ?
        Si vous acceptez des Presidents pourris c est VOUS qui etes responsables ………..Pas MOI

        Je reaffirme ce que j ai toujours dit , les Malgaches n etaient pas fait pour recevoir l independance vu ce qui c est passe depuis 1960

        Ce sont les Malgaches et , rien qu eux , qui sont RESPONSABLES de la situation actuelle, qui profitera a la France ou a un CHAROGNARD qui passera par la , pour vous avaler
        Il n y pas d esprit patriotique chez vous …………Il n y a plus rien……….le desert
        Avant 1960 votre pays avait une AME

        Comment par betsabetsa — 29 octobre 2009 @ 11:00 | Répondre

        • On n’a pas préparé Madagascar à être indépendant. C’était volontaire de la part du colonisateur.
          Que ce soit Blanchart, De Tonquedec ou autres, ils l’ont tous dit.

          Comment par Alidera A.R. — 30 octobre 2009 @ 1:18 | Répondre

          • Mais bien sur …………..le colonisareur a tous les defauts !!!!!!!!!!!!

            Il ne fallait pas demander a etre INDEPENDANTS alors ?

            Comment par betsabetsa — 30 octobre 2009 @ 10:43 | Répondre

            • PLUS PRIMAIRE que BETSABETSA, ça n’existe pas…

              Pourtant j’en connais des vazahas nostalgiques, des excités qui ont un avis sur tout et qui connaissent les solutions à tous les problèmes, j’en connais des tarés qui croient que le progrès linéaire européen est valable pour tous indéfiniment sans faire de dégât collatéral.

              La tentation est grande en effet pour les faibles que de croire qu’en ces moments difficiles de trahison et de bassesse, le passé colonial était “meilleur”.

              Mais c’est trop tard BETSABETSA. Vos idées appartiennent à la nostalgie, au domaine du fantasme. Soyez tourné vers l’avenir, SOYEZ CONSTRUCTIF

              Comment par stéph — 2 novembre 2009 @ 7:49 | Répondre

            • Betsabetsa,

              l’indépendance qu’on nous a donné n’est pas celle que nous voulions. Et, on ne l’a pas donné à ceux qui l’ont vraiment demandé. L’indépendance a été donné au moment où le mouvement indépendantiste a été décapité, où la résignation était forte.

              Comment par Alidera A.R. — 2 novembre 2009 @ 11:04 | Répondre

            • A betsabetsa,

              Si les Russes (26 millions de morts sous la seconde guerre modiale), les Yankee (500.000 soldats morts), les Britanniques (400.000 soldats morts), les Canadiens, les Arabes + les Noirs + les colonies françaises (Bir-Hakeim, Monte Cassino, 90% de la 1ère armée de Lattre de Tassigny, 80% de la 2e DB de Leclerc), où seraient les Français et la France actuellement ?

              En Germanie : “A parler de je ne sais quoi ; à saluer je ne sais qui”, comme dirait Sardou dans sa chanson “Si les Ricains n’étaient pas là” !!

              LA FRANCE A TRAVAILLÉ POUR LE IIIE REICH de 1940 à 1944 ; alors que toutes les colonies françaises ont travaillé (et se sont battues) pour la libération de la France !!! e ne parle même pas de la reconstruction d’après la 1ère Guerre Mondiale ou d’après la 2nde Guerre Mondiale pendant laquelle les colonies ont été “SUçÉES À FOND” pour le bonheur quotidien du Français !!

              Vous savez : l’histoire de la France & des Français est quelquefois dégueulasse. Donc, un peu moins d’arrogance avec l’histoire de Madagascar SVP !! D’autant plus que beaucoup de choses vous échappent (celà n’excuse pas l’impéritie des bandits qu’on a eu au pouvoir à Madagascar depuis 50 ans, et soutenus par vous savez qui !! Et çà continue).

              Comment par razandry — 3 novembre 2009 @ 1:30 | Répondre

          • Pour Alidera
            De mieux en mieux ………….apres avoir tape sur le Colonialisme Francais vous allez maintenant l accuser de ne pas avoir prepare Madagascar a l independance ?

            L independance ca se merite. Vous l avez voulue . Vous l avez eue

            Il y a un manque total de REALISME chez vous !!!!!

            Comment par betsabetsa — 2 novembre 2009 @ 6:39 | Répondre

            • A Betsabetsa,

              Veuillez apprendre les rudiments d’Histoire de Madagascar de 1945 à 1960 avant de débiter des âneries pareilles. Il y a beaucoup de choses que vous ne maîtrisez pas (je le dis sans condescendance mais vos insuffisances sont tellement flagrantes).

              En 1897 (abolition de la monarchie par la force de l’occupant) et en 1958 (adoption de la République Malgache par quelques collabos locaux), les Malgaches n’ont voulu ni de la République ni de ces dirigeants collabos, marionnettes de la France coloniale. D’où l’implosion de ces basses combinaisons en 1972.

              Les vraies élites malgaches ont été physiquement éliminées dès 1896 et systématiquement écartées des postes de responsabilité sous la colonisation.

              Ce qui est tragique, depuis 1958 : les Malgaches ont éliminés 100 fois plus les bonnes volontés compétentes que ne l’ont fait les Français sous la colonisation. Et là, je suis tout à fait d’accord avec vous sur la mentalité malgache : PRIME À LA MÉDIOCRITÉ ET AUX MAGOUILLES. Mais il faut éviter de faire des amalgames et des imprécisions historiques.

              D’où le “bordel” permanent depuis 1958 ; un bandit appelle un bandit ; un collabo appelle un collabo … Et la plupart des intellectuels malgaches : serviles, sans caractère, sans ambitions…

              Comment par razandry — 3 novembre 2009 @ 1:47 | Répondre

        • Il faut regarder sur “Afrik.com”, les considérations sur “les dés pipés de l’indépendance”.

          Comment par ratefy — 1 novembre 2009 @ 7:57 | Répondre

      • Stéph,

        On travaillera toujours pour des cacahuètes que l’on veuille ou non! surtout dans une société totalement irresponsable et exagérément inconsciente, il ne faut pas s’attendre à des miracles.

        Justement, il ne faut pas seulement taper sur ces dirigeant qui font fructifier à l’étranger, qui font leur népotisme à tout va. Il faut aussi taper sur tous les citoyens qui font les mêmes choses à leur échelles.

        On parle des ruraux, soit. T. Radanielina, ingénieur Agronome et doctorant spécialiste de la filière rizicole, estime que pour que le riz soit bénéfique et pour l’État et pour les producteurs, il faut que le prix au kilo à la consommation soit à au moins 2000 Ariary. Et c’est une estimation qui date de 2007. Alors, pour que les ruraux ne travaillent pas pour des cacahuètes, est-on prêt à payer volontairement (sans la pression d’une crise, d’une inflation ou autres choses) le riz à 2000 Ariary le kilo?

        Comment par Alidera A.R. — 30 octobre 2009 @ 1:10 | Répondre

        • Bjr ALIDERA AR,
          Vous dites ” Il faut aussi taper sur tous les citoyens qui font les mêmes choses à leur échelles”.

          Je suis d’accord, mais l’exemple vient d’en haut et la responsabilité de ceux “d’en bas”, c’est surtout la résignation et l’acceptation.

          Comment par stéph — 2 novembre 2009 @ 4:28 | Répondre

  9. Bonjour,

    Peut-on parler de développement, de démocratie sans parler de culture?
    Je crois que ce volet a toujours été ignoré par tous nos gouvernants.

    Comment par carrefour des chemins ... — 29 octobre 2009 @ 1:55 | Répondre

    • Pas uniquement les gouvernants! mais surtout par nos “soi disant” intellectuels.

      Comment par Alidera A.R. — 30 octobre 2009 @ 1:11 | Répondre

    • pour un développement durable et intégral, Nicanor Perlas parle de triarticulation sociale harmonisée et mobilisée entre les 3 institutions Etat-Economie-Culture. Et permettez moi d’ajouter : puisque nous, individus, sommes dans l’”Institution” Culture, nous nous devons de nous impliquer nous mêmes dans cette démarche. A défaut d’avoir une démocratie parfaite, qu’elle existe au moins…

      @ Ndimby : je sais que je me répète mais je crois que je suis en train de devenir altermondialiste…;-D.

      en tout cas, il y a d’autres alternatives au monde actuel dans lequel nous vivons et je suis en train de les découvrir petit à petit.
      http://malagasytiatanindrazana.blogspot.com/2009/11/alternatives-dun-autre-monde-cest-du.html

      Comment par rota — 1 novembre 2009 @ 3:09 | Répondre

      • Rota,

        Pourquoi chercher chez Nicanor Perlas, alors que des exemples, Madagascar en a dans son propre histoire?

        Comment par Alidera A.R. — 2 novembre 2009 @ 11:06 | Répondre

        • je voudrais bien que vous me parliez de ces exemples alors…que nous avons dans notre histoire ? Et pourquoi on ne les a pas appliqués ?

          je sais parfaitement que je suis UTOPISTE quand je parle de Nicanor Perlas ou d’autres idées de gens remarquables mais il y a des choses réalisables que l’on n’a jamais faites, ou que l’on empêche surtout de se réaliser, POURQUOI ? J’aimerais beaucoup le savoir de votre part car vous me semblez bien connaître les raisons…

          Comment par rota — 4 novembre 2009 @ 1:28 | Répondre

  10. @Nidmby,

    Comme à l’accoutumée, beau travail et excellente analyse.

    Le constat est indéniable.

    Juste un petit bémol sur le classement Doing Business: sa philosophie de base est de considérer que les pays à traditions romano-germanique ont un système juridique et politique qui ne favoriserait pas le développement économique. Philosophie évidemment subjective et plaidoyer pro-domo du système anglo-américain. Voir la réplique de l’Association Henri Capitant (http://www.henricapitant.org/node/)

    Une fois cela dit et une fois que l’on sait que la culture politique Malagasy est un des facteurs de notre régression, que fait-on?

    Vous aurez compris que les diatribes contre tel ou tel régime ou contre le régime actuel n’apportent aucunement de solution.

    Cela fait plaisir, cela permet à certains de se défouler, mais on attend des propositions constructives autre que l’on est contre les coups d’Etat, que la mentalité Malagasy est ceci ou cela…

    Vous avez proposé ici même des choses intéressantes.

    La lettre ci-dessus de Pierre Ranjeva est également une pierre à porter à l’édifice.

    A tout le moins, nous devons absolument faire en sorte que la Transition actuelle débouche sur une véritable re-fondation politique.

    Nous devons évidemment le faire avec notre classe politique. On n’en a pas d’autres! Cela a réussi ailleurs (par exemple dans les PECO – Pays d’Europe Centrale et Orientale -), il n’y a pas de raison que nous n’y arriverons pas.

    La condition sine qua non est le processus Vérité et Réconciliation prévu par les Accords de Maputo. J’ai modestement insisté pour que ce processus y soit inscrit.

    Maintenant, il va falloir que la classe politique et les Malagasy le mettent en oeuvre.

    C’est un processus fondamental qui paraît plus important encore que les élections.

    Si l’on est pas capable de le faire, nous retournerons dans nos errements…

    Comment par andriantsimbazovina — 29 octobre 2009 @ 2:00 | Répondre

    • Andriantsimbazovina

      Intéressante cette réflexion sur l’aspect culturel du rapport DB.

      Quant à votre cheval de bataille qui est de pousser à la roue pour que la transition se passe plus ou moins correctement et débouche sur des élections fiables, je suis tout à fait d’accord avec vous. Mais là ou je suis beaucoup plus circonspect, c’est sur la confiance à accorder à certaines personnes sur leur volonté et leur capacité. On a eu depuis quelques semaines un pitoyable spectacle de lutte pour s’accrocher à Mahazoarivo, que la prudence invite à la méfiance.

      Comment par Ndimby A. — 29 octobre 2009 @ 3:40 | Répondre

      • @Ndimby,

        Bien sûr que l’on ne peut qu’être consterné devant ce spectacle! Le seul point intéressant à noter est le déplacement du débat devant les juridictions et non plus sur la place du 13 mai… C’est un petit progrès qu’il faut noter.

        Bien sûr toujours, on doit être prudent face à notre classe politique; c’est même un devoir d’être très vigilant mais que je sache on a toujours des gens qui sont là depuis l’indépendance et depuis 1972!

        Soit nous les jetons tous aux orties, soit nous devons faire avec. Je crois que nous n’avons pas trop le choix sauf à nous transformer tous en une nouvelle génération de politiques. Cela ne se fait pas en un claquement de doigts.

        L’intérêt du processus Vérité et Réconciliation est de mettre cette classe politique devant ses responsabilités passées et futures.

        Il permet aussi de faire le tri en dehors des élections dont on sait les avantages et les inconvénients.

        Comme on dit chez nous: “Mandroso aho maty renibe, mihembotra aho maty dadabe”.

        A l’issue de la réunion en Ethiopie, le régime de Transition changera de visage.

        On doit faire avec!

        La sagesse pour nous est de faire en sorte que ce régime débouche sur une nouvelle constitution différente des précédentes et des nouvelles règles qui permettront un changement de pratique politique dont on connaît les funestes conséquences.

        Mieux vaut canaliser notre énergie vers cet objectif que de ruminer nos méfiances qui peuvent avec le temps devenir contre-productives.

        Comment par andriantsimbazovina — 29 octobre 2009 @ 5:48 | Répondre

    • A-t-on besoin de Transition pour faire des réflexions, de mener des actions fondatrices, ou autres pour bâtir une société viable?

      Comment par Alidera A.R. — 29 octobre 2009 @ 6:38 | Répondre

      • Si la réponse était négative, on n’en serait pas là aujourd’hui.

        Comment par andriantsimbazovina — 29 octobre 2009 @ 11:41 | Répondre

        • Si on en est là aujourd’hui, ce n’est surtout pas à cause de la République ou ces choses structurelles et organisationnelles. C’est par simple PARESSE INTELLECTUELLE associée des géniales singeries à vouloir être vu et reconnu.

          Comment par Alidera A.R. — 30 octobre 2009 @ 1:15 | Répondre

          • Les singeries comme vous dites, elles sont mondialisées par internet, facebook et tout le reste.
            Cela n’empêche pas d’autres pays d’avancer. L’Afrique et Madagascar sont structurellement en retard. Mais les choses bougent. Il faut lire la dernière préface de Balandier à son classique ouvrage “Afrique ambiguë” (Pocket, 2008).
            Le traitement actuel de la crise Malgache en est un exemple.
            Pour notre pays, nous connaissons le diagnostic.
            Reste à trouver le remède et à le mettre en oeuvre.

            Pour cela, nous devons cesser de nous lamenter, de nous auto- flageller, de nous apitoyer sur notre sort!

            Nous devons prendre notre destin en main! Enfin!

            C’est maintenant ou jamais!

            Comment par andriantsimbazovina — 31 octobre 2009 @ 1:33 | Répondre

            • Effectivement, si nos s’amusent à être vu sur facebook, etc., c’est qu’on est vraiment là où on devrait être aujourd’hui!!!
              Mais, je pense que JOLAMI a bien saisi le sens de ce que j’ai dit par “singeries”. Des singeries qui ont bien commencé avant la mondialisation, avant même internet.
              Singeries, encore plus favorisées et accentuées par ce que j’ai dit comme PARESSE INTELLECTUELLE.
              Prendre un vrai recul n’est ni une lamentation, ni une auto-flagellation, ni un apitoiement sur son sort. C’est vraiment prendre le bon élan pour un vrai départ pour que la progression dans la course se passe en toute quiétude.
              Et, tel que l’on fait là, je ne donne pas dix ans et que l’on rencontrera une autre crise. D’ailleurs, c’est à cause de ces singeries, que la HAT est entrée dans une crise, la crise dans la crise.

              Et dans votre domaine, monsieur JOLAMI, l’inconstitutionnalité est à son paroxysme et nous fait entrer encore plus dans une spirale de crise sans fin. L’inconstitutionnalité qu’il fallait accepter sans trop y réfléchir. Ainsi, un conseil de gouvernement peut évincer le Premier Ministre, son propre chef!!! bien sûr, ça va faire jurisprudence et du bien au pays dans le futur.

              Comment par Alidera A.R. — 2 novembre 2009 @ 11:23 | Répondre

        • Si vous permettez, je répondrai plutôt à ALIDERA AR:

          “Comme la réponse est positive, voyez dans quelle situation nous sommes aujourd’hui”

          Comment par stéph — 2 novembre 2009 @ 4:32 | Répondre

  11. Bonjour,

    Pas grand chose à reprocher à la lettre de Pierre Ranjeva … je connaissais. Mais à la relire, elle est toujours aussi superbe.

    J’ai lu qque part une étude qui donnait en projection 35 millions d’habitants en 2050 à Madagascar, projection sur la base des niveaux de développement humains actuels.

    Ce peut être un cataclysme si on ne s’attelle pas immédiatement à un projet qui dessine une ambition pour les gens.

    Dans ce cadre, sans vision prospective, sans évolution des mentalités, le pays court à la mort. Il va falloir se battre pour que la responsabilité collective et individuelle ne relève pas que de l’incantatoire.

    Chantier pharaonique en soi, à mener simultanément sur TOUS les fronts en portant la parole d’un système de valeurs lisibles, durables, éthiques, légitimes et issues du pays.

    Mais on l’a vu ici et ailleurs : les intellectuels et les opérationnels qui y croient encore sont plus nombreux qu’on ne le pense. Il faut seulement les fédérer sur de nouveaux projets

    Si cette crise a réveillé ces consciences, on dira “merci” aux conneries de Andry (range tes cuiillères, citoyenne) …

    35 millions !!! ce peut être une force si on y croit avec toute la force dont nous sommes capables. Il s’agit de nos enfants. Et des enfants de nos enfants. A moins de décider se contenter de survivre et d’en faire tous des déracinés …

    Comment par pitchboule — 29 octobre 2009 @ 2:32 | Répondre

    • Pitchboule, mon pitchoun

      Dire “merci” aux conneries de Andry ? faut quand meme pas pousser

      lol

      Comment par Ndimby A. — 29 octobre 2009 @ 2:38 | Répondre

    • pitchboule,

      Je ne crois pas que cette crise ait réveillé quoique ce soit. Ceci dit attendons de voir, mais dans l’immédiat, la prudence est de mise.

      Mais, j’espère du fond de moi même que ce “peuple” qu’est les malagasy se réveille pour faire comprendre à l’endroit de ceratins que ledit “peuple” est conscient de ce qu’il vit.

      Comment par Alidera A.R. — 29 octobre 2009 @ 6:35 | Répondre

  12. Triste constat de voir que , Madagascar n a fait que procreer des Profiteurs , depuis l independance et en , tout cas , depuis le regne de L Amiral du Lac Anosy , Didier RATSIRAKA

    Du temps de l occupation Francaise , ce genre de choses n aurait jamais pu exister
    Comme quoi , la Colonisation avait, peut etre , a Madagascar ,un effet positif mais, personne ne voudra jamais l admettre ?
    Triste CONSTAT d echecs successifs

    Comment par betsabetsa — 29 octobre 2009 @ 3:34 | Répondre

    • LAMENTABLE BETSABETSA !!!
      La recolonisation, quel programme !! Personne ne vous répond betsabetsa, mais je m’y abaisse.
      Nous sommes au XXIème siècle et il faudrait penser à changer votre calendrier !!

      Comment par stéph — 29 octobre 2009 @ 9:22 | Répondre

      • Et OUI la VERITE BLESSE et ce n est pas fini pour Madagascar qui n a rien fait depuis 1960
        Honte aux Malgaches

        Comment par betsabetsa — 29 octobre 2009 @ 10:50 | Répondre

        • Betsabetsa

          Encore une remarque sur cette thématique et je me ferai une joie de vous bannir de mon blog. Je ne tolèrerai pas d’apologie de la colonisation sur Fijery, sinon je me chargerai de vous rappeler que trois membres de ma famille ont été fusillés par la France. Et croyez-moi, je me retiens depuis des mois pour ne pas écrire sur le rôle de la France afin de ne pas mélanger mes souvenirs familiaux avec mon opinion sur la Françafrique. Je comprends que le Français âgé que vous devez être soit nostalgique des colonies sous les tropiques, mais n’invitez pas trop les Malgaches à engager le fer sur ce terrain. La situation est déjà assez bien compliquée comme cela. Arrêtez le betsabetsa et buvez de l’Evian.

          Comment par Ndimby A. — 29 octobre 2009 @ 11:40 | Répondre

          • Si vos parents one ete fusilles , c est regretable mais , il y avait peut etre une raison non et… que dire des colons de la vallee du Mangoro qui ont ete enterres VIVANT par les Fahavalo ?
            Vous pouvez me bannir de votre BLOG si cela vous amuse
            J ai dit et , repete que je n etais pas Francais et que je ne vivais pas a Madagascar . De plus je ne suis pas un NOSTALGIQUE du temps des Colonies

            IL est maintenant CLAIR que la FRANCE soutient TGV et que le destin de Mada est trace…………………avec la France et pour le PIRE
            Ravalomamnana s est fait double et rien ne changera
            C est ce qui s appelle retour a la case depart
            et vous n avez pas encore compris

            C est maintenant que l on verra si vous avez des COUILLES pour lutter contre une nouvelle COLONISATION Economique de votre pays ………. et moi je dis que NON !!!!!

            Comment par betsabetsa — 30 octobre 2009 @ 12:17 | Répondre

            • Betsabetsa,

              Commentaire approuvé pour le plaisir de vous répondre….

              La raison pour avoir été fusillés ? Les évènements de 47, vous connaissez ?

              Par contre, si ces colons étaient restés chez eux au lieu d’avoir trainé leurs guêtres colonisatrices du coté de Mangoro à 10.000 kms de chez eux, ils seraient peut-etre encore vivants.

              Comment par Ndimby A. — 30 octobre 2009 @ 12:21 | Répondre

              • Votre reponse est ce que j appelle une CONNERIE

                Ces Colons vivaient a Madagascar depuis des generations et ils donnaient du boulot aux Malgaches
                sur place
                Qu avez vous fait , vous meme A.Ndimby , pour le bien de Madagascar ?

                Comment par betsabetsa — 30 octobre 2009 @ 1:05 | Répondre

                • Et c’est quelqu’un qui écrit cela, dans sa suffisance cocorico et sa nostalgie de la belle époque du “bon petit nègre” corvéable à merci par le “bon blanc qui apporte la civilisation” qui se permet de parler de CONNERIE ?

                  Ce que je fais pour le bien de Madagascar ? Je ne sais pas, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Commençons donc par vous inviter à ne plus revenir et à aller plutôt sur des sites plus conformes à votre mentalité.

                  Comment par Ndimby A. — 30 octobre 2009 @ 7:45 | Répondre

                  • C est d un RIDICULE ………………..je ne suis Francais et ne vit pas a Madagascar et vous parlez de COCORICO ?
                    La nostalgie du bon blanc qui apporte la civilisation ……………….a votre avis que faisait le bon blanc a Madagascar?………… il faisait , avec les Chinois et les Karana ce que les Malgaches auraient du FAIRE ……………TRAVAILLER
                    Savez vous ce qu etait Mada avant la Colonisation ………..un BOURBIER

                    vous vous GARGARISEZ de betises

                    Comment par betsabetsa — 30 octobre 2009 @ 10:52 | Répondre

                    • Adieu, Madame Betsabetsa.

                      Merci de toutes vos tentatives de contributions d’essayer de faire avancer le débat sur ce blog, qui je pense ne s’en portera que mieux sans votre condescendance à connotation basée sur la hiérarchie des races et l’apologie de la colonisation. C’est par bienséance, d’une part envers la femme que vous êtes, et aussi parce que j’imagine que vous avez un certain âge, que je me retiens pour vous répondre de la façon que vous méritez. Ne prenez plus la peine de répondre, et allez plutôt voir du côté des sites du FN ou ceux neo-nazis si j’y suis.

                      Comment par Ndimby A. — 30 octobre 2009 @ 11:41

                    • ADIEU BETSATSA,
                      Au début c’était marrant, c’est devenu fatiguant et ça a fini par lasser, cette puanteur de la pire espèce, comme on n’en avait plus senti depuis les années 40.

                      BON DEBARRAS !!!

                      Comment par stéph — 2 novembre 2009 @ 8:06

                • Des raisonnements cmmd celui ci vous fait vraiment déséperé du genre humain.

                  Comment par ratefy — 31 octobre 2009 @ 5:46 | Répondre

  13. Il faut comprendre que Maurice s’inspire de Singapour (encore dénoncé comme un pays autoritaire) pour relever son propre défi. Singapore a bati sa démocratie dans l’éducation obligatoire (Une école ou université tous les 100m) et qui a mis les grands écoles francaises 30 points en dessous dans les classements internationaux. La démocratie n’est pas la capacité de huer dans la rue, ni de mener des débats sans fin sous un Kily. Un citoyen singapourien maitrise toutes les notions de base de la corruption, la democratie, la responsabilité citoyenne, et la patrie à partir de sa 10 ème année. Chaque citoyen dénonce et le gouv corrige. En contrepartie, le Singapourien doit travailler. Etre clochard est interdit, ou très rare. Le gouv donne du travail à tous ceux qui en cherchent et recrutent massivement des étrangers pret a travailler a cause de la baisse du taux de natalité. Alors quelle genre de democratie cherche t-on?
    Alors on peut toujours trouver des excuses pour ne pas faire comme ces deux pays, mais je vous invite à vous dire que Madagascar est petit mais plus riche que tout autre pays de sa taille. Mais ce qui pese c’est l’assimilation de l’esprit colonial que l’on veut de nouveau imposer aux petits malgaches pour boucler ce qu’ils ont fait aux adultes à mentalités colonisés. Autrement, plus jamais on aura ensemble une vision d’un Madagascar développé comme un bon nombre espérait entre 2002 et 2008. Celui qui osera sera traité de traitre ou saboteur, voir même antidémocrate ou voleur. Il sera normal de voir des nouveaux riches en voiture blindée au nom de la démocratie qui va être installée de force. C’est ce qui commence à gouverner dans les régions éloignées et rurales actuellement. C’est plus facile aux malgaches de tendre la main que de travailler. Nous sommes à chaque reveil pris au piège. Il ne faudra pas espérer une élection démocratique car une autre moule democratique va s’imposer et nous en sommes reponsable directement.

    Comment par Ratezitra — 29 octobre 2009 @ 3:38 | Répondre

    • je suis d’accord avec Ratezitra. Dans mon précédent message, je faisais référence à Singapore, il y a eu de la dictature mais aussi beaucoup de réflexions stratégiques. Dans leurs débuts, les dirigeants (une poignée) de Singapore ont analysé et compris les points critiques de leur histoire et de leur survie et ont fait en sorte qu’ils soient abordés puis dépassés. Nous, Malgaches ainsi que nos dirigeants, nous n’avions pas pu dépassé les points critiques de notre histoire et de notre société, pour mille et une raison, la première étant celle de ne pas oser. Ravalomanana a tenté de s’affranchir des vieux politiciens mais il est allé trop vite et ne s’était pas suffisamment bien entouré pour en tempérer les effets et s’est fait traiter de traitre. Oui, les Malgaches ont pris cette fâcheuse habitude de tendre la main mais par expérience, je dirai aussi que c’est une question de leadership. Il nous faut avoir une vision claire de ce qu’on veut et trouver des champions pour les mettre en oeuvre. Cette vision doit être partager avec des puissances étrangères pour qu’au final, contrairement à la période coloniale, le pays comme nos alliés y gagnent. Cette crise nous a démonté que la mondialisation est une réalité et qu’une vision claire et des alliances stratégiques sont nécessaires. A la tête du pays, il nous faut une personne capable de comprendre ces enjeux, mobilisateur pour changer le comportement d’une masse critique de Malgaches, crédible vis-à-vis des partenaires et surtout visionnaire tout en gardant la tête froide car le pouvoir grise. En bref, il nous faut un leader et des champions à tous les niveaux. Essayons d’en être chacun un, au niveau qui nous convient, si nous avons un dirigeant qui en vaut la peine…

      Comment par IDEs — 29 octobre 2009 @ 4:10 | Répondre

      • Je rejoins completement les propositions d’IDEs.

        J’espere un jour proche que nous avancerons vite et loin.

        Comment par rota — 29 octobre 2009 @ 7:05 | Répondre

      • D’accord avec IDEs.

        Cependant, le point fondamental reste pour Singapour d’avoir -DEPUIS 50 ANS- des dirigeants compétents et intègres, à l’instar du Premier Ministre Lee Kwan Yung (il habita un studio de 35m2 quand il était PM).

        Est-ce que nous avons à Mada des dirigeants compétents (en public affairs, pas en marine, en cardiologie, en yaourt ou en disc jokey….) ?

        Quant à l’intégrité ou à l’honnêteté intellectuelle, je vous laisse juge. Si nos dirigeants, ou les responsables à tous les niveaux, avaient seulement le 1/10 du minimum requis pour un véritable développement, nous n’en serions pas dans cet océan de médiocrité depuis 50 ans.

        Comment par razandry — 3 novembre 2009 @ 2:27 | Répondre

    • Dire que Maurice s’est inspirée du Singapore n’est pas à interpréter tel quel.
      De rectifier que Maurice ne dispose que d’une seule université : Le Réduit.
      Par ailleurs, de part sa culture orientale presque intacte, Maurice a su et pu adopter facilement le modèle économique des pays asiatiques.

      Comment par Alidera A.R. — 29 octobre 2009 @ 6:31 | Répondre

  14. Bonsoir,
    J’ai appris des choses ce soir et je vais me coucher moins con qu’hier malgré la grippe A.J’ai bien lu votre analyse et cela me fait mal au coeur de constater le triste sort de mon bien aimé pays.J’ai lu également les commentaires des farouches forumistes de ce blog et je peux dire que tout le monde a raison et que les autres ont tort.Ma question est la suivante et alors????cet article a reveillé en chacun de nous une prise de conscience collective de la situation de notre pays et de nos chers concitoyens,et alors???est ce que cet article est il accessible aux paysans de Ambohimanga (désolé mais c’est mon endroit préféré pour la pêche)ou bien destiné à des minorités?nous avons le devoir de partager nos visions aux autres et pas seulement dans un mileur couvert à l’abri des regards.Naif que je suis je vais de ce pas partager vos commentaires à mes compères d’Ambohimanga et je vous ferai un retour.Penseront ils à la même chose que nous sur la situation économique de Madagascar?qui sait!!!
    Bref merci pour cet bel article…

    Comment par balita — 29 octobre 2009 @ 8:10 | Répondre

  15. Merci Ndimby d’avoir fourni ce travail de présenter des statistiques d’ensemble, orientées vers des agrégats significatifs sur lesquels tout un chacun peut faire une mise en perspective, donc de faire un constat d’ensemble chacun à sa mesure, et se donner la possibilité d’une réflexion sur les options possibles même du fond de son salon.

    En ce moment l’on voit trop fleurir des statistiques isolées sur le taux actuel de croissance. Chacun avance le chiffre qui l’arrange.
    Outre le fait de ne pas savoir quelle est la valeur du point de croissance, si c’est en milliards de dollars ou en centimes d’ariary, une autre vague d’incertitude fait plutôt penser que nous prenons la direction de moins l’infini dans le contexte actuel. Bref…

    L’économie se veut sciences, c’est très discutable et très discuté. Pourtant elle ne pourra pas se passer de chiffres.
    Mais elle ne se débarrassera pas non plus de la politique c’est à dire du monde commun des idées et des projections et AVANT de mettre en œuvre les moyens concrets pour atteindre les objectifs définis, chiffrables nous aurons à décider :
    si le développement c’est de mettre un nœud d’autoroute autour de l’Isalo, la gratuité des soins, des buildings en verre le long des côtes, les engrais chimiques pour toute l’agriculture avec toutes les conséquences environnementales, ou 2 télés par foyer…ou tout ça, ou rien de tout ça.
    En parenthèse sur la télé je remarque avec beaucoup d’amusement que beaucoup d’intellectuels se targuent de ne pas avoir la télé et de ne pratiquement jamais la regarder !
    Je suis personnellement « télévore », mais quelque part je respecte et je comprends cette liberté de choix, du refus de l’asservissement. Or pour beaucoup la télé est un signe extérieur de richesse. Entre l’avoir tout court et l’avoir en écran plat et tutti les technologies incorporées.

    Alors c’est quoi la richesse ??? Que voulons- nous pour notre bien-être. Je parle toujours de ce qui est collectif parce que le domaine privé c’est une autre sphère. L’Etat doit définir son rôle, ses priorités et la place qu’elle veut occuper.

    Au niveau de Madagascar la question est pertinente puisque tout est à faire. De nouveau un départ..; Il y a 7 mois certains avaient annoncé le miracle mais en fait pour l’instant on mange notre chapeau si on en a un, on se ronge les ongles s’il en reste encore ou on se bouche les oreilles. Quelles propositions ont été avancées par des sauveurs à part la gratuité des visas pour les touristes ?
    Si Andry Rajoelina était « dans le coup », d’autant plus qu’ils (lui et sa suite) ont tous affirmé au début que point n’est besoin de la reconnaissance internationale ( !!!), il se serait attelé à la tâche, aurait lancé des propositions.
    Un dirigeant, un vrai, force les choses, les propositions, et ne conditionne pas l’action à l’appellation de président. Certes, il ne serait peut-être pas resté vu que c’est quand même bel et bien un putschiste mais au moins aurait-il montré l’étoffe d’un homme capable, qui en veut ?
    Ambotsirohitra ou Iavoloha mériterait bien le nom de “Place des Vanités”…Il n’y a pas l’once d’un amour pour la patrie et le vahoaka dedans.

    Pour en revenir à l’idée largement répandue mais un trop facile de « il faut changer les mentalités », « la mentalité nouvelle » c’est autant la madeleine de Proust, le monstre du Loch Ness que le sarety avant le zébu.
    A mon sens une mentalité n’est ni chiffrable, ni palpable encore moins « commandable », elle se crée dans l’action, la participation, l’engagement et la volonté.
    Il ne peut pas avoir existé une mentalité américaine, elle est née quand ils ont voulu créer l’Amérique d’une cohabitation de toutes les nations du monde. En bien, en mal c’est un autre débat.
    A+

    Comment par Mmm — 29 octobre 2009 @ 11:33 | Répondre

  16. Bonjour,

    Cela ne sert à rien de remettre le passé sur la table, et comme disait l’autre je ne suis pas encore né à cette époque (abruti va). Bref à qui la faute? On peut toujours jeter la pierre aux autres alors que nous sommes nos propres bourreaux.Comme promis je reviens d’Ambohimanga et après avoir discuté avec mes compagnons, de pêche, sur les chiffres et tableaux dans cet article, ils m’ont regardé avec des grands yeux comme si je venais de la planète mars, pourtant je ne me suis pas habillé en vert. (euh !!!!). Ils n’ont rien compris sur ce que j’ai pu leur dire et raconter. La seule chose qu’ils m’ont dit à la fin de ma lecture et qu’ils ont faim et qu’ils ont du mal à acheter de quoi manger pour leurs enfants, à acheter des hameçons pour attraper un nombre suffisant des poissons mais aussi qu’ils deviennent de plus en plus rares à cause du réchauffement climatique. Réchauffement climatique disais je ? Que fût mon étonnement d’avoir entendu cette phrase sortant de la bouche d’un paysan d’Ambohimanga (que je respecte énormément). Alors je me suis posé la question, combien d’entre nous avons compris réellement ce qui se passe à Madagascar? Car aucun sondage officiel n’a été fait sur cette crise ? Tout le monde crie sur tous les toits que c’est dur et ainsi de suite alors que le nombre de 4*4 ne cesse d’augmenter dans la capitale. Des gens s’embourgeoisent de plus en plus et les ventes des immobiliers ne cessent d’augmenter avec cette crise (du moins c’est la vision que j’ai de ma fenêtre). Première question : est-ce qu’elle existe vraiment cette crise ? Deuxième question : où est ce qu’elle est uniquement dans notre tête ? Je vois d’ici la tête de notre cher Ndimby en lisant ce dernier passage.
    Bref voici ce que j’en pense et cela n’engage que moi, la crise existe et c’est très dur pour tout le monde en ce moment (je parle pour moi). Ouvrons juste nos yeux MAIS surtout enlevons le voile qui peut encore nous cacher la vue.

    J’ai dit

    Comment par balita — 30 octobre 2009 @ 3:37 | Répondre

  17. [...] Grande Ile, mais petit poucet ? Madagascar est incontestablement riche de ressources, mais le niveau de pauvreté dans le pays est loin de refléter [...] [...]

    Ping par Top Posts « WordPress.com — 31 octobre 2009 @ 3:45 | Répondre

  18. Pour compléter ce qu’a dit achille 5é, jze précise que pierre ranjeva a écrit,en 1997, un opuscule intitulé “MBOLA METY HO TAFARNA VE ISIKA?”, publié in extenso par l’”EXPRESS DE MADAGASCAR3 dans se numéros de septembre 2004. Comme tous les textes éécrits zen Ma

    Comment par ratefy — 31 octobre 2009 @ 10:20 | Répondre

  19. nisy lahatsoratra nataon’i Pierre Ranjeva mitondra ny lohateny hoe “Mbola mety ho tafarina ve isika?”‘1997) Nivoaka tao amin’ny Express de Madagascar tamin’ny SEPT 2004. Fateny gasy moa ilay izy koa vitsy mpamaky

    Comment par ratefy — 31 octobre 2009 @ 10:26 | Répondre

  20. Pourquoi engager la controverse avec madame betsabetsa qui n’a guére evolué et en restée au stade du “Y’A BON BANANIA”
    Il ne faut pas perdre votre temps avec des imbeciles.

    Comment par ratefy — 31 octobre 2009 @ 10:33 | Répondre

  21. Ne répondons pas à la provocation!
    Elevons le débat qui est de bon niveau sur ce blog!

    Comment par andriantsimbazovina — 31 octobre 2009 @ 4:43 | Répondre

    • Ratefy et Andriantsimbazovina,

      Bien noté. Vous avez raison. Je prie les lecteurs de m’excuser de m’être un peu énervé, même si l’occasion le justifiait peut-être.

      Ndimby

      Comment par Ndimby A. — 31 octobre 2009 @ 8:03 | Répondre

      • tu es tout excusé pour ma part…

        Comment par rota — 1 novembre 2009 @ 3:13 | Répondre

      • Effectivement, il faut élever le débat.

        Mais l’opinion de betsabetsa existe, voire est courante ici et ailleurs.

        Je pense qu’il ne faut pas faire la sourde oreille, ou se contenter de prendre de la hauteur par mépris car le risque est de tomber de haut.

        Au contraire, je pense qu’il faut répondre, surtout aux inepties de ce genre, car elles perdurent depuis des générations. Elles ont fait bcp de mal et en feront encore si on les tolère en les ignorant.

        Cette idéologie est l’un des problèmes que nous n’avons pas réglé dans nos relations avec la France en particulier, ce qui explique en partie la situation malsaine.

        Il en résulte un malentendu et un statu-quo qui profite aux nostalgiques plus préoccupés de défendre leurs acquis et leur bilan que de proposer une voie pour l’épanouissement de Mada.

        Comment par stéph — 2 novembre 2009 @ 8:26 | Répondre

  22. Ouf :)

    Comment par Citoyenne malgache — 31 octobre 2009 @ 8:10 | Répondre

  23. Nomabreux sont les nostalgiques d’un passé révolu qui interviennent ou onterviendront sur ce site. Ils seront trop heureuxw de nous voir aujourd’hui emp^trés dans une très gr

    Comment par ratefy — 1 novembre 2009 @ 8:04 | Répondre

  24. Grave crise et vanteront les bienfaits de l’ancien système.
    Ces demeurés n’auront pas compris que le crise actuelle traversée par le pays (et d’autres cf Cote d’IVoitre- C’zest la poursuite de ce QU’A FAIT sANKARA) est la traduction d’UNE PRISE DE CONSCIENCE NATIONALE
    et L’AMORCE D’UNE VERITABLE DEDCOLONISATION.
    L’économie sera durement atteinte certes MAIS LE CIVISME SE SERA REVEILLE et, dans ces conditions,TOUS LES ESPOIRS SONT PERMIS.
    Ce qui nous arrive est quand meme moins grave que les bombes atomiques sur Hiroshma et Nagasaki ou que la guerre antre les deuxw Corée§
    LES MALGACHES S’EVEILLENT A l’HISTOIRE. CHOSE INSUPPORTABLE POur SARKOZY, BOLLORE? FRAISE et consorts…

    Comment par ratefy — 1 novembre 2009 @ 8:13 | Répondre


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