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De la rue publique vers la République

6 novembre 2011

Malgré mes fortes réserves sur le caractère consensuel de la nomination d’Omer Beriziky, il est illusoire d’espérer une modification du nom du Premier ministre, juste après tous les salamalecs du Ministre Fransman au nom de la SADC envers Rajoelina et Beriziky à Iavoloha, et après ce défilé de cautionnement par les ambassadeurs de la communauté internationale lors de la passation entre Messieurs Beriziky et Vital. Le déplacement de l’opposition à Pretoria pour renégocier avec la Troïka relève-t-il alors d’un manque de réalisme, ou du baroud d’honneur ?

Car que l’on soit d’accord ou pas avec cette nomination, il faudra faire avec Omer Beriziky, plutôt que sempiternellement mouiller de larmes le mur des lamentations, et espérer en vain une immédiate redistribution de cartes. Pour l’opposition, la meilleure chose à faire si elle ne veut participer aux institutions transitoires, c’est de se constituer en contre-pouvoir intelligent et efficace pour aligner les balises, dénoncer fortement la partie vide du verre, et peser pour que les élections soient organisées de la meilleure façon possible. Car avec ou sans la bénédiction de l’opposition, ces élections vont avoir lieu. Un peu comme les scrutins sous Ravalomanana ou Ratsiraka, me permettrai-je de faire remarquer.

Le Premier ministre Omer Beriziky s’est déclaré être « le Premier ministre de la Feuille de route », et se donne comme mission de mener le pays vers des élections libres, équitables et aux résultats acceptés par tous. Dans le contexte de crise et de recherche de réconciliation, cela signifierait d’abord que le Président Marc Ravalomanana doit pouvoir se présenter. Et si le 7 février 2009 est vraiment un sujet si important, alors que le procès soit refait de façon juste, en intégrant tous les acteurs concernés, à commencer par les machiavéliques meneurs de la foule écervelée. Les actuelles manœuvres d’élimination politique de Marc Ravalomanana ne sont que le symptôme d’une lâcheté face à son potentiel aux prochaines élections. Omer Beriziky aura-t-il le courage, comme Guy Willy Razanamasy en 1992 / 1993 par rapport à la  candidature du Président Didier Ratsiraka ?

Les élections compétitives et pluralistes sont effectivement une condition nécessaire de la démocratie, mais ne sauraient être une condition suffisante. Présenter la seule organisation de scrutins comme étant le signe d’une démocratie en bonne santé ne peut que relever de ce que Terry Lynn Karl appelait fallacy of electoralism, que nous traduirons imparfaitement par électoralisme fallacieux. L’Histoire du monde en général, et de Madagascar en particulier, rappelle que beaucoup d’élections ne sont que des alibis pour des dirigeants voulant se prétendre démocrates. Or, une fois encore, la démocratie ne se décrète pas : il y avait autant de démocratie dans les Républiques démocratiques de Madagascar ou de Corée que de respectabilité dans les élections qui perpétuent le maintien au pouvoir des dictateurs.

Dessin camerounais, mais sans frontières.

Si l’objectif du Premier ministre Beriziky de tenir des élections transparentes et équitables est tout à fait honorable, il ne faut cependant pas qu’il perde de vue que la confiance des électeurs, de l’opposition ou même de la communauté internationale envers le scrutin dépendra de sa capacité à démontrer d’ici là le retour d’un minimum d’État de droit. En effet, la forte détérioration de la gouvernance depuis le coup d’État de mars 2009 n’est guère encourageante pour entretenir la confiance dans le régime de transition, que ce soit dans l’organisation du vote, le décompte des voix ou la publication des résultats.

Pour éviter d’être taxé de manque d’objectivité, nous rappelons en fin d’article le comportement de quelques indicateurs mondialement reconnus en matière de gouvernance (voir tableau 1). Je prends le parti de croire que de tels indicateurs sont plus fiables que les rodomontades de certaines grandes gueules qui ont affirmé sans rire que le régime hâtif pourrait donner des leçons de droits de l’Homme à Amnesty international ; ou plus respectables que les griots qui se complaisent dans des évocations pifométriques d’une grande performance du pouvoir hâtif actuel. Période rose pour Madagascar ? Sans doute, mais alors, uniquement dans le bois.

La plupart des indicateurs montre que l’année 2009 marque une forte dégradation. Certains griots hypnotisés par Andry Rajoelina seront toujours très prompts à évoquer des prétextes fallacieux : circonstances défavorables, fermeture des robinets internationaux, manœuvres de l’opposition, bla bla et gna gna. On peut certes admettre que sur certains indicateurs économiques, qui ne sont d’ailleurs pas considérés dans cet article (PIB, PNB, chômage etc.), les sanctions économiques ont pu avoir des impacts. Mais en matière de gouvernance et d’État de droit, il n’y a pas toujours un lien avec les financements internationaux, car il s’agit d’abord de volonté et de capacité des gouvernants.

A titre d’illustration, je citerai l’exemple de l’indice de la liberté de la presse, dont la chute depuis 2009 est due aux choix du régime hâtif de réprimer les médias d’opposition. Le seul titre de gloire d’Andry Rajoelina est d’être le recordman de tous les temps de l’emprisonnement des journalistes et de la fermeture des médias à Madagascar. Bizarre pour quelqu’un qui a déclenché le coup d’État en prenant prétexte de la fermeture de sa chaîne de télévision pour appeler à la lutte pour la démocratie et la liberté de la presse.

Même remarque pour la détérioration des indicateurs fournis par Freedom House : les arrestations arbitraires, les procès sommaires, la politisation de la justice, la répression des rassemblements légalistes à Ambohijatovo. Et sur le plan de la gouvernance, le racket éhonté des entreprises et la corruption institutionnalisée à tous les échelons de l’administration sont en hausse depuis 2009 ; tout comme la passivité incroyable des services concernés devant des produits d’importation périmés, frelatés ou impropres à la consommation. De même que l’impunité dont bénéficient les voyoux, mais qui se trouvent du “bon côté de la barrière”. Qu’en est-il du dossier Jao Jean ? Que va-t-il se passer au sujet de ce fameux ministre qui s’investit dans le trafic de chèques de carburant ? Y a-t-il eu une enquête sur les raisons pour lesquelles le fameux pédophile dénoncé (avec preuves) par la presse à Toamasina a pu quitter le pays comme le bon Dieu sans confession ? Et qui va enquêter sur ces enrichissements sans cause sous forme de hummerisation à outrance ou d’investissements immobiliers de nouveaux riches, si ce n’est de parvenus à vitesse TGV, grâce à la transition ?

Tous ces actes n’ont rien à avoir avec l’arrêt des financements de l’Union européenne ou du Fonds monétaire international. Toutefois, si Omer Beriziky cautionne par son silence ou son inaction de tels agissements, non seulement il ne va pas favoriser le retour de la confiance de la population envers les institutions de la République (forces de l’ordre, magistrature…), mais il ne va pas non plus favoriser la reprise des financements.

L’insécurité, signe de l’effondrement de l’État de Droit.

La restauration de l’État de droit devrait donc être le premier chantier du Premier ministre Beriziky. Car aucun Gouvernement n’est en droit d’exiger la confiance des citoyens, l’adhésion des électeurs ou la participation des contribuables, s’il n’est pas capable de montrer que l’État existe, et de manière digne de confiance. Après le limogeage amplement mérité pour incompétence de l’ancien Ministre de l’insécurité publique, il est également souhaitable que disparaisse à jamais des gouvernements la Ministre de l’injustice, coupable d’avoir dilué le Droit dans les intérêts de Rajoelina et de sa clique. L’État de droit vise à placer un cadre juridique pour les citoyens, mais surtout à empêcher le détenteur de l’autorité d’en faire usage de façon arbitraire et inconsidérée.

Depuis Weber, il est admis que l’État doit avoir le monopole de la violence légitime sur son territoire. Depuis Rajoelina, ce sont les bandits qui font la loi. De la part des forces censées être de l’ordre, est-ce une inconscience de l’existence du problème, une marque d’incompétence, ou pire, une complicité active ou passive ? L’actualité des derniers jours a ainsi été marquée par l’attaque de la villa du politicien Tovonanahary Rabetsitonta par une dizaine de bandits armés. Cette attaque est regrettable. Mais pour un Rabetsitonta mis à la une, combien de simples citoyens subissent les attaques des bandits dans l’indifférence et la passivité des autorités ? On se demande si le Général Ravalomanana est capable d’arrêter autre chose que des opposants politiques, quand on voit son inefficacité flagrante à mettre un coup d’arrêt aux actes de banditisme, eux-mêmes favorisés par les trafics d’armes au sein des forces de l’ordre.

La protection du citoyen est une des premières missions dévolues à un Gouvernement, dans le cadre du Contrat social établi suivant la théorie de Jean-Jacques Rousseau. La croissance de l’insécurité actuelle s’explique de manière très simple : le coup d’État a favorisé l’esprit d’indiscipline et l’appât du gain facile, rapide et illégitime chez certains militaires, ainsi que l’élevage des gros bras par certains civils au plus fort de la crise. Il faut bien que tout ce beau monde maintienne ses activités économiques, une fois que le sponsoring des hommes politiques commence à se tarir. On espère cependant que Beriziky sera d’un autre calibre dans le domaine de la lutte contre l’insécurité que les deux pétards mouillés qui l’ont précédé à Mahazoarivo depuis le début de la Transition.

Redonner la légitimité du ”Hasina” aux élections.

Le retour de l’État de droit est donc une condition nécessaire et impérative pour paver la route vers de futures élections libres et fiables. Cela passe également par le reformatage de la Haute cour constitutionnelle, qui s’est discréditée en acceptant de danser sur les partitions écrites à tort, et surtout à travers, par Ratsirahonana en vue de valider tous les actes anticonstitutionnels depuis 2009. Et surtout, cela nécessite une recomposition de la Commission électorale nationale et indépendante (CENI), afin qu’il y ait plus d’indépendance et d’inclusivité en elle que de démocratie dans la Place du même nom. La sagesse et l’expérience de Beriziky doivent permettre de recadrer tous les écarts et les dérapages du Grand hâtif, superficiel de vocation et de formation : la seule motivation de ses décisions est de se faire appeler Président et de parader sur les tapis rouges, sans penser aux impacts et aux conséquences.

En outre, à quoi servirait l’effort d’organiser des élections libres, si celles-ci n’étaient pas précédées, accompagnées et suivies d’une campagne d’éducation citoyenne de longue durée à l’échelle nationale, afin que les résultats soient respectés, et que le mandat qui en découle puisse se dérouler dans la sérénité et arriver à son terme. La tension politique est normale dans toute politis (société organisée politiquement), mais des institutions fortes et fonctionnelles doivent permettre de la réguler. En effet, si la population accepte indéfiniment que n’importe quel barbare présente une assemblée de badauds conditionnés sur une Place publique comme étant un ersatz d’élections, les efforts vers des élections propres seront inutiles.

La démocratie n’est donc pas seulement rattachée à l’organisation d’élections libres, qui est déjà conditionnée par l’existence préalable d’un État de droit pour cautionner leur fiabilité. On rappelle que la démocratisation de la planète s’est faite en plusieurs vagues (trois selon Samuel Huntington, quatre selon d’autres). Dans les pays de la première vague, qui a débuté avec les États-Unis au XIXème siècle pour s’achever à la fin de la Première guerre mondiale, l’institution d’élections pluralistes au suffrage universel a été précédée de la mise en place des institutions fortes d’un État moderne. Sans de telles institutions, aucune élection ne pourra être crédible, et aucune démocratie ne pourra s’établir de façon durable, quel que soit le nombre de scrutins organisés. C’est la raison pour laquelle les pays de la deuxième vague, dont est issue la plupart des anciennes colonies, n’arrivent pas à établir une démocratie stable et durable. En institutionnalisant les élections au suffrage universel avant d’avoir mis en place les institutions fortes et nécessaires à un État moderne, ces pays tels que Madagascar ont mis la charrue avant les zébus. On en vit et on en voit le résultat depuis des décennies, avec ces crises cycliques.

Omer Beriziky aura-t-il la volonté et le courage d’inscrire son nom en lettres d’or dans l’Histoire ? On sait déjà par expérience ce que Rajoelina est incapable de faire en matière de démocratie ou de bonne gouvernance. Les espoirs reposent donc sur Omer Beriziky pour imprimer un coup de barre positif à la transition, mais aussi pour le futur. Car il est évident qu’entre un DJ qui s’est autoproclamé dans la Rue publique et un diplomate expérimenté, c’est ce dernier qui a le potentiel pour nous remettre dans les voies de la République. En espérant qu’elles ne soient pas comme celles du Seigneur.

INDICATEUR

Mini.

Maxi.

2007

2008

2009

2010

SOURCE

Voix et redevabilité (accountability) -2,5 +2,5 (*) -0,16 -0,33 -0,83 -0,80 Indicateurs de gouvernance de la Banque mondiale.
Stabilité Politique -2,5 +2,5 (*) +0,08 -0,42 -0,85 -1,13
Effectivité du gouvernement -2,5 +2,5 (*) -0,51 -0,63 -0,67 -0,83
Qualité de la régulation -2,5 +2,5 (*) -0,22 -0,32 -0.53 -0,59
État de droit -2,5 +2,5 (*) -0,33 -0,45 -0,72 -0,84
Contrôle de la corruption -2,5 +2,5 (*) -0,13 -0,14 -0,19 -0,27
Indice de perception de la corruption 0 10 (*) 3,2 3,4 3,0 2,6 Transparency International
Droits politiques 1 (*) 7 4 4 4 6 Freedom House
Libertés civiles 1 (*) 7 3 3 3 4
Indice Mo Ibrahim 0 100 (*) 60 57 50 47 Fondation Mo Ibrahim
Liberté de la presse 0 (*)   20 21 45,88 34,88 Reporters sans frontières
Indicateur du développement durable 0 1 (*) 0,476 0,483 0,483 0,481 Programme des Nations unies pour le développement

Tableau 1. Évolution des indicateurs de gouvernance. Le signe (*) indique le score idéal. (Source : blog « Démocratie et développement »)

__________________

PS : En ces temps troubles où ceux qui sont censés être les princes du savoir-vivre et les porte-flambeaux de la civilisation (cf. le discours de Jules Ferry sur la mission civilisatrice de la colonisation) se comportent en chats teigneux mal élevés au nom de la Françafrique, il est utile de se remémorer les mots d’Aimé Césaire : « Il n’y a pas les grands et les petits. Il y a que nous sommes tous des peuples et que nous méritons d’être considérés comme des peuples avec la dignité que cela représente. J’ai apporté une parole d’homme. Il y a l’homme, c’est très important, l’homme tout court. Je crois vraiment à l’homme, à l’humanité et à la fraternité.  Et quand je parlais de négritude, c’était pour répondre précisément aux racistes qui nous considéraient comme des nègres, autrement dit des riens. Et bien non ! Nègre vous m’appelez et bien oui, nègre je suis. N’allez pas le répéter, mais le nègre vous emmerde ».

10 Commentaires laisser un →
  1. Rado permalien
    6 novembre 2011 7:40

    Ndimby, une belle analyse de la situation! Mais il faut toutefois signaler cette erreur tactique de la mouvance Ravalomanana! La CI est en quête d’une personnalité ayant une envergure internationale comme on le dit ( à qui peut on négocier, parler et comprendre certaines objectivités des organisations internationales notamment ONU, UE et UA). Et que la mouvance Ravalomanana a aligné Botozaza qui en comparaison avec l’actuel PM qui a largement dépassé le lot des quatre! Ce qui amène que la proposition de la mouvance Ravalomanana est vouée à l’échec. La politique aussi exige qu’on devrait avoir sous la main de valeureux techniciens de notoriété internationale. Cela ne fait que commencer mais la suite de la désignation des Ministres et des Vice Premiers Ministres vont aller encore dans ce sens.
    Est ce que la mouvance Ravalomanana est prête pour cela? Au lieu de se lamenter et de pleurnicher à gauche et à droite, l’enjeu des prochaines élection est dans ce processus avec ou sans ls deux mouvances! Qui vivra verra!

  2. 6 novembre 2011 8:47

    Juste deux remarques :
    - les connaissances et les expériences acquises par les autres doivent nous permettre de faire des sauts quantique de rattrapage dans tous les domaines et entre autre concernant la démocratie. Ceci pour dire qu’il ne doit pas y avoir de séquence en la matière.

    - Quand tu dis En outre, à quoi servirait l’effort d’organiser des élections libres, si celles-ci n’étaient pas précédées, accompagnées et suivies d’une campagne d’éducation citoyenne de longue durée à l’échelle nationale….car…. si la population accepte indéfiniment que n’importe quel barbare présente une assemblée de badauds conditionnés sur une Place publique…. les efforts vers des élections propres seront inutiles.”
    Plus que l’éducation, j’ai la faiblesse de croire que c’est plutôt l’effectivité des institutions et l’efficience des organismes de contrôle de l’Etat qui doivent permettre un suivi rationnel de l’État. Et ceci peut se faire très rapidement. Quant à la contestation républicaine du pouvoir, n’est ce pas justement en valorisant les forums républicains que sont les assemblées de représentants qu’on évitera le populisme de la rue? Pour cela, ne “suffirait”-il pas que les élections soient justes et équitables? Pour les autres agoras médiatiques , faut-il réguler l’accès aux médias aux blogs, …. je pense que tu seras plus à même d’y répondre que moi.

    • maminah permalien
      7 novembre 2011 9:36

      Si, sur le plan logique, cette théorie des “vagues” permet en effet de rendre compte des échecs de tentatives de démocratisation dans moult pays africains par ex;
      Sur le plan pratique, n’est-elle pas dissuasive en enfermant d’emblée l’action dans une sorte de déterminisme? En tout cas, dans une fatalité qui risque d’inhiber les efforts des moins motivés par autre chose que leur gloire personnelle et les avantages matériels y attenant.
      En particulier, elle ne rend pas compte des conditions spécifiques qui ont permis aux grandes démocraties de parcourir les étapes successives, et dont on pourrait notamment s’inspirer pour évaluer l’action. Plus vraisemblablement, la place n’a pas suffi ici pour les détailler.

      En réalité, il appartient aux Etats et à leurs gouvernants et peuples, de s’engager dans un processus créatif pour gravir les échelons de cette démocratie, quand bien même des éléments spécifiques caractérisent forcément chacune de ces étapes.

      Omer Biriziky sera t-il, lui, à la hauteur de cette tâche historique, ou se contentera-t-il du rôle d’alternative-alibi? Il lui faudra pour cela plus que de la volonté et du courage: une inventivité historique et un tempérament de samouraï, qui saura faire fi des pressions incrustées de toutes parts. Merci en tout cas d’indiquer déjà les balises de ce que doit être sa démarche.

  3. racynt permalien
    7 novembre 2011 6:08  

    Il vaudrait mieux donner aux cochons les fruits de l’arbre châtaignier car les jambons auront meilleurs gouts LOL

    • 8 novembre 2011 7:55

      Je croyais que c’étaient des parts de gâteau qui étaient partagées et non des cochonneries

      • ikoro permalien
        9 novembre 2011 11:31

        Si ce pays en est là c’est parce que les sachants comme vous entendent monopoliser les médias avec leurs blablablas aux côtés d’autres konneries des politicards gasy sans envergure.

  4. 10 novembre 2011 7:38

    Ikoro, si je comprends ton raisonnement il n’y a qu’à laisser les médias aux mains de ceux qui n’ont rien à dire pour que le pays évolue?

    La création d’un blog est libre que je sache, alors pourquoi ils ne s’expriment pas?

  5. Olivier permalien
    22 novembre 2011 1:15  

    Et si on vous demande Ndimby de dresser aussi un tableau à plusieurs colonne/lignes où l’on peut trouver la colonne: -des noms de tous les partis politiques malagasy, partis et non groupements car ces derniers non seulement se font et se défont au rythme des containers de bois de rose sortis ailleurs mais aussi leurs compositions ne varient que d’un ou deux éléments près; -la date de leur création; -l’âge du parti; -le nom du chef de parti; -leurs implantations; -une colonne pour chaque type type d’élection à cocher si participation due; -le nombre de candidat(s); -le nombre d’élu(s); -…; peut-être qu’il y aurait moins de ady seza.
    Puisque que les gens comme Alain Ramaroson ne trouvent gain que par la rue publique, et si vous n’y croyez point comment par exemple croire qu’un jour sa femme deviendrait ministre ??? Enfin n’est ce pas que c’est la rue publique entre l’ambassade d’Ambatomena et la place du 13 mai que quelques militaires du capsat ont escorté tgv le 17/03/2009 avant son ascension à Ambohitsirohitra ? Et c’était par exemple en escortant à son tour Pety à Fianarantsoa ou Coutity à Antsiranana qu’il se faisait connaître petit à petit par le peuple qu’il dit avoir déjà lutté avec lui ???

Rétroliens

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