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Le pire est-il devant nous ?

30 janvier 2012

Source : blog Réfléxiums

« Si la situation idéale est difficile, faudra-t-il se contenter du pire ? » : telle était la conclusion de l’éditorial de jeudi dernier, qui proposait de remettre la balle au centre afin d’éliminer les pesanteurs causées par les extrêmes. Après la rencontre convoquée par la SADC à Pretoria, la réaction de Rajoelina montre le choix du pouvoir hâtif : camper sur la position arrogante et unilatérale que lui dictent les faucons et les vrais depuis trois ans. La perspective de réconciliation et d’apaisement s’éloigne donc à grands pas : envisageons alors maintenant le pire.

Le thème de réflexion du jour est donc simple : une résurgence de la violence est-elle à craindre à Madagascar à court ou moyen terme ? Préalable nécessaire pour les esprits fragiles : aborder un sujet désagréable ne signifie pas qu’on souhaite qu’il advienne (1). « Ny hamisavisana ny ratsy hiavian’ny soa » est un principe de la culture laissée par nos ancêtres (2). Mais malheureusement, les analyses ne permettent pas toujours de conjurer le sort, ici comme ailleurs. Quand je vois ce qui se passe maintenant à Dakar, je repense à ce qui avait été écrit le 22 février 2010, il y a deux ans : « le Sénégal pourrait être le prochain pays en crise, car le Président Wade commence aussi à filer du mauvais coton en matière de démocratie ». Là aussi, je vous l’avais bien dit ;-)

Pour en revenir à Madagascar, la seule grille pertinente pour comprendre la situation actuelle est le concept de « winning coalition » abordé dans l’éditorial cité ci-dessus : Andry Rajoelina est arrivé au pouvoir grâce au soutien d’un groupe de quelques personnes (officiers, opérateurs économiques, propagandistes, politiciens aux compétences diverses pour manipuler le Droit ou contrôler les gros bras etc.), et dont la récompense est un accès privilégié aux ressources que permet le contrôle du pouvoir. Andry Rajoelina se sent beaucoup plus redevable vis-à-vis des ces personnes que vis-à-vis des citoyens : quand on vole le pouvoir par le biais d’un coup d’État, on ne perd pas de temps à se préoccuper du sentiment des électeurs. Même si hypocritement, on affirme de temps à autre être guidé par l’Intérêt supérieur de la Nation.

Le seul souci de cette winning coalition est donc de protéger la transition dans sa forme actuelle, car elle lui offre une impunité et des facilités dont elle n’aurait jamais pu bénéficier si l’État de droit n’était pas aussi tordu. Il serait en effet illusoire de croire que ces gens, qui ont vu leur niveau de vie ou de fortune connaître un grand bond en avant grâce à la transition, ont envie que cela s’arrête. Et dans ce souci de protéger ses intérêts et ses biens mal acquis, la violence sera pour cette winning coalition une option possible et envisageable contre ceux qui vont se mettre en travers de sa route.

Le passé démonte un mythe.

Source : Facebook

Dans le dictionnaire des idées fausses concernant Madagascar, il y en a une qui figure dans le hit-parade : le Malgache serait non violent de nature (3). Or, notre Histoire lointaine ou récente démontre que le « coté pacifique de nature du Malgache » tient beaucoup plus du mythe que de la réalité, tout comme l’affirmation qu’il n’y a pas de problème à base ethnique à Madagascar.

Que ce soit du temps de la période précoloniale, pendant la colonisation ou après le retour à l’Indépendance en 1960, l’Histoire de Madagascar a été marquée par de nombreux épisodes violents. Guerres pour des conquêtes territoriales ; actes de violences pour des raisons politiques ; répressions etc. : les années 1972, 1991, 2002 et 2009 sont émaillées d’anecdotes plus ou moins graves. A ceci s’ajoutent pour le cas spécifique de 2009 des faits qui ont semé des rancœurs et des désirs de vengeance de part et d’autre : les pillages et incendies ; l’organisation d’une mutinerie militaire pour faire basculer la crise ; les bombinettes artisanales et pseudo-attentats attribués hâtivement aux opposants ; et surtout les répressions contre les rassemblements d’opposants.

On notera également que la pauvreté entretient en milieu urbain des viviers de mercenaires. Les jeunes hommes des milieux défavorisés forment toujours un réservoir de recrutement  pour les manipulations politiques. On pourra rappeler les affrontements entre les pratiquants de Kung-Fu et les Tanora tonga saina (TTS), voyous parrainés par le Ministre de la population Rémi Tiandraza sous le régime de Didier Ratsiraka. En effet, sous prétexte de soutien aux défavorisés, les régimes ont toujours aimé se poser en protecteur des “bas quartiers”. Le revers de la médaille, c’est que les forces de l’ordre semblent étrangement paralysées quand le développement de ces quasi-milices s’accompagne d’une croissance de la délinquance. Ainsi, les actes de banditisme, en progression inversement proportionnelle à l’efficacité de la police depuis mars 2009, montrent dans leur expression une brutalité de plus en plus meurtrière, et attestent d’une culture de violence croissante chez leurs auteurs. Quelqu’un qui tue pour l’appât du gain dans le cadre d’un vol peut tout aussi bien le faire dans le cadre d’une opération politique.

Sur le plan des violences interethniques dans une « Nation construite par le haut » et ayant donc peu de cohésion à la base (4), l’actualité de septembre 2011 a été marquée par des affrontements à l’Université de Toamasina entre étudiants venant du sud-est et étudiants originaires du nord.  Des affrontements interethniques surviennent sporadiquement entre Zafisoro et Antefasy, en particulier pour des raisons foncières. Depuis 1972, les Merina et Betsileo sont systématiquement pris à partie lors des crises politiques dans certaines villes, en particulier à Toamasina et Antsiranana. La manipulation d’arguments à connotation ethnique fait systématiquement partie de la panoplie des politiciens sans vergogne. Question : l’actuel conflit entre les deux Merina Rajoelina et Ravalomanana n’est-il pas du pain béni pour ceux qui aiment manipuler de tels argumentaires ?

Toutefois, a priori, même si des affrontements interethniques violents et graves pourraient avoir lieu dans certaines villes, je ne pense pas qu’elles puissent déboucher sur une guerre civile généralisée. Les intérêts sont trop disparates entre les différents groupes ethniques, et les conflits dans ce domaine ont de fortes chances d’être plus ou moins circonscrits géographiquement, et ne pas déboucher sur une guerre civile à base ethnique, comme ce fut par exemple le cas au Rwanda.

Le présent est une poudrière.

Après ce rappel de l’héritage du passé, analysons maintenant le présent. La lucidité oblige à constater une chose : les processus engagés pour faire aboutir le coup d’État, puis pour maintenir ses auteurs au pouvoir risquent de rendre irréversibles un certain nombre de phénomènes. Si une guerre civile à fondement ethnique semble peu probable, je serai moins catégorique quant à l’impossibilité d’une guerre civile à fondement politique.

Les signes de mauvaise gouvernance qui s’accumulent révèlent une prédation économique de la part de clans mafieux proches du pouvoir. Madagascar est ainsi devenu un véritable tantely afa-drakotra (5), dans lequel tous viennent se servir, mais où seuls les opposants sont punis.

L’autorité de l’État est donc de plus en plus battue en brèche, et les caractéristiques d’un failed state s’illustrent chaque jour. Les anecdotes se multiplient pour illustrer la défaillance de l’État à assurer ses fonctions et son incapacité à se faire respecter. Il semble qu’Andry Rajoelina ne détient pas les leviers pour les décisions importantes, et que c’est plutôt une marionnette dont la winning coalition tire les ficelles.

L’alliance de ces clans mafieux avec ceux qui détiennent les armes rend difficilement réversible l’indiscipline croissante dans les rangs des forces de l’ordre. L’armée a un comportement de plus en plus inquiétant. Quand on a vu tous les dérapages d’officiers durant les crises de 1991, 2002 et 2009, on ne peut que constater la chute de l’armée malgache. Depuis trois ans, les révélations de la presse se multiplient pour parler d’actes de banditisme impliquant des membres des forces de l’ordre, ou encore des trafics d’armes de guerre censées être dans les casernes, mais qui aboutissent étrangement dans les mains des malfrats.

En parallèle à tous ces phénomènes, la fracture entre pro-Ravalomanana et pro-Rajoelina s’accentue, et les chances de trouver un terrain d’entente acceptable pour tous se réduisent comme une peau de chagrin. L’arrogance autiste des auteurs du coup d’État de 2009 a aggravé le fossé et nui aux possibilités de sortie de crise sereine et durable. Sans doute Andry Rajoelina devrait méditer ces paroles de Nicolas Sarkozy sur TF1 le 29 janvier 2012 : « Le jour où vous pensez que ce à quoi vous tenez est définitivement acquis, ce jour là, vous le perdez ».

Les lecteurs qui suivent mes éditos depuis trois ans auront constaté la constance de la ligne que j’estime être celle vers une sortie de crise : des institutions transitoires qui rassemblent de façon inclusive toutes les tendances protagonistes ; un Premier ministre qui soit réellement de consensus (raison pour laquelle j’ai toujours milité pour les limogeages de MM. Monja Roindefo et Camille Vital) et qui ait les moyens de gouverner ; des élections libres, fiables  et transparentes qui permettent à Marc Ravalomanana de se présenter et de demander le jugement des citoyens. Que celui-ci soit ensuite vainqueur ou vaincu importe peu, tant que c’est à la loyale, et que ce soit le peuple qui ait décidé, et non la winning coalition.

Toutefois, malgré les efforts de la communauté internationale et la pression de l’opposition, il est plus que probable que Rajoelina et la clique qui l’entoure n’accepteront jamais la candidature de Ravalomanana : crainte politique de se faire ridiculiser par les urnes, mais surtout crainte économique de perdre les avantages actuels, et aussi crainte de devoir rendre compte d’enrichissement miraculeux. Cette position des faucons hâtifs favorisera l’exacerbation de frustrations, et ouvrira donc un boulevard à la violence. En face, la seule solution pour les putschistes sera de monter la répression d’un cran. De toutes façons, dans un contexte non apaisé, n’importe quel résultat d’élection sera contesté par les vaincus, tandis que l’on peut envisager que le candidat d’État fera tout pour se faire proclamer vainqueur dès le premier tour.

Le futur est inquiétant.

Voilà donc quels sont les ingrédients de la soupe concoctée (volontairement ou non) par les apprentis-sorciers du régime hâtif. Il suffirait donc d’une étincelle pour que la situation ne dégénère, sous la forme d’une conjonction dans le temps et dans l’espace de trois facteurs : un ras-le-bol suffisant pour lever les craintes de la répression ; une thématique qui fédère l’opposition et la population ; et un leader qui soit capable de rassembler la foule autour de son nom et de sa personne. Le retour avorté de Marc Ravalomanana le 21 janvier dernier montre que cette possibilité est loin d’être uniquement théorique. Si l’avion avait atterri, tous les scenarii étaient ouverts en prenant en compte la motivation de tous les acteurs en présence.

Une explosion de la violence dans les semaines ou les mois à venir est donc possible, d’autant plus que l’approche des élections avec la mise à l’écart anticipée de certains candidats va accroître la tension politique. Mais la campagne électorale va aussi favoriser les révélations sur les dérapages et abus hâtifs, ce qui ne va pas plaire aux coupables qui vont user de tous les moyens pour empêcher ces révélations. A part des affrontements entre civils, parmi les autres schémas possibles figure également une révolution de Palais : des civils ou militaires membres de la winning coalition, sentant leurs intérêts menacés par un rapprochement de Rajoelina avec l’opposition sous la pression internationale, peuvent être tentés de l’écarter du pouvoir. L’approche de la date-butoir fixée par la SADC au 29 février présente donc un fort potentiel de risque de ce scénario.

Les efforts actuels d’Omer Beriziky pour faire fonctionner tant bien que mal le Gouvernement d’union nationale restent donc une chance, quoique mince, pour tenter d’enrayer la spirale vers l’irréparable. Mais si les tensions continuent à s’exacerber au-delà du raisonnable, la marche arrière sera de plus en plus difficile, et l’irréversibilité deviendra plus qu’une simple probabilité. Au milieu de la banquise avec mes amis pingouins, nous utilisons souvent une citation pour instruire les moins âgés d’entre nous : « le bon maître ne donne pas la bonne réponse, mais pose la bonne question ». La bonne question est donc celle-ci : les paramètres existants permettent-ils de conjurer ce vers quoi le pays semble s’avancer de façon inexorable ? Par conséquent, que chacun se prépare à assumer ses responsabilités devant le tribunal de l’Histoire, qui lui n’est pas à mettre au plus offrant, comme les forces de l’ordre ou la justice dans les pays en voie de sous-développement.

______________

(1)    Ce préalable devrait être inutile, mais certains compatriotes avaient étrangement avancé que l’écriture de l’éditorial Merina et Côtiers exacerbait les tensions ethniques. Au XXIème siècle, certains de nos compatriotes pensent donc encore qu’en faisant semblant de ne pas voir le problème, ledit problème disparaîtrait comme par magie. A ma connaissance, seule l’autruche se satisfait de cette politique.
(2)    « On envisage le mal pour que le bien survienne » (au sens de « pour le conjurer »).
(3)    A lire une excellente réflexion à ce sujet (RAJERIARISON P., URFER S., Idées reçues sur Madagascar, Le cavalier bleu, 2010, p.115).
(4)    RAISON-JOURDE F., RANDRIANJA S., La nation malgache au défi de l’ethnicité, Karthala, 2002, p.25
(5)    Une ruche sans couvercle (donc sans protection contre les voleurs et les prédateurs).

10 Commentaires laisser un →
  1. 30 janvier 2012 7:40

    Considérer que le choix est restreint entre Ravalomanana et Rajoelina ajourd’hui me rappelle étrangement le fait qu’il fallait choisir entre Zafy et Ratsiraka quand celui ci revenait au pouvoir après les errements des “hery velona” au pouvoir. Je pense donc qu’il faut dépasser cette vision bipolaire et proposer d’autres solutions car ce sont deux très mauvais choix.
    Quelques idées pour sortir de la situation par “le haut” :
    - se battre pour l’indépendance de la justice. Aujourd’hui sa corruption avec la complicité du pouvoir rend le système “intouchable”. Quand le système judiciaire sera totalement déconnecté du pouvoir politique, il lui sera plus difficile de défendre ses positions iniques.
    - Idem pour les forces armées. Une grosse cure d’amaigrissement pour éviter que la force publique ne ressemble à Jabba le Hutt, de bons exercices de gainages pour éviter que les “bourrelets” ne sortent des rangs, et surtout que l’armée, comme la justice maintienne l’ordre et la loi sans discernement entre ceux qui sont au pouvoir et les opposants.

    Comme la SADC n’est pas là pour résoudre les problèmes, effectivement Beriziky pourrait être une solution s’il a assez de nerfs et d’audace pour faire face à la situation et aller dans ce sens.

    • 30 janvier 2012 10:12

      Difficile de faire un deuxième tour avec plus de deux :D
      Il y avait quelque chose comme 18 candidats en lice lors de cette fameuse élection, mais doit-on s’étonner que les choix se soient portés sur ces deux-là ? Nous sommes en politique et il faut comprendre le raisonnement des électeurs. Un homme providentiel qui débarque suscite méfiance, indifférence, doute…

  2. 30 janvier 2012 7:53

    Pour le titre je sus entièrement d’accord! C’est savamment organisé et perpétré par les faucons comme tu le dis!
    Mais:
    Par conséquent, que chacun se prépare à assumer ses responsabilités devant le tribunal de l’Histoire, qui lui n’est pas à mettre aux plus offrant, comme les forces de l’ordre ou la justice dans les pays en voie de sous-développement.
    Les faucons ont accompli leur basse besogne de déranger, de détruire et de laisser en ruine! Le Rwanda en est victime et ne se relève que de peu jusqu’à maintenant!

    La grande question: Est-ce qu’on a besoin d’être un Rwanda bis à Madagascar?

  3. Malagasy aho lien permanent
    30 janvier 2012 12:51  

    L’analyse de Ndimby est toujours bonne. Je pense également que nous nous acheminons vers une guerre. Toutefois, la seule incertitude concerne son début et son ampleur. Depuis 3 ans on tente d’éviter cette guerre à tout prix, jouant donc le jeu de ceux qui se sont emparés du pouvoir et qui nous ont volé notre choix. Résultat : ils prennent plus de force et d’assurance, chaque jour, semaine et mois qui passent.
    Une question simple : où nous ont amené toutes les négociations depuis mars 2009? A chacun sa réponse. Pour ma part, j’en arrive à dire que peut être la guerre n’est pas la solution la plus mauvaise dans le contexte actuel. Ce qui importe dans ce cas, c’est les raisons pour lesquelles cette guerre serait menée. Notre système est pourri jusqu’à la moëlle, il faut le raser et en bâtir un autre moins pire!

  4. FranckRR lien permanent
    30 janvier 2012 3:53  

    Malheureusement, je suis convaincu maintenant que seule la violence viendra à bout de cette crise.
    Il ne fait pas rêver cependant, ça en sera pas la population qui déclenchera cela. Le coeur du soutient de dada ne cadre pas dans ce genre de profil sinon ça fait longtemps que ça aurait explosé.
    La solution à mon sens est de créer le chaos en étêtant le régime actuel. S’il faut que le sang coule, en faire le moins possible. Il faut faire tomber les pantins pour que les marionnettistes se montrent. Il faut mettre l’armée malgache devant son incompétence.
    Dommage que dada soit pacifiste à ce point. Il a oublié que pour faire la paix, il faut être 2 … Parce qu’avec ses moyens, une douzaine de mercenaires et un bon planning et c’est dans le sac (la tête j’entends).

    Lire ces lignes avec un second degré bien entendu ! Mais il arrive un moment où la patience et la croyance en l’âme humaine atteint ses limites. Comme dirait l’autre, je ne le souhaite pas mais bon je ne crierai pas au loup si ça arrivait.

  5. 30 janvier 2012 5:46  

    Quelle qu’en soit la raison, une guerre est toujours la pire des solutions!
    Sinon, si le Rajoelina n’est pas un cadeau, Ravalomanana n’a eu que ce qu’il méritait aussi car c’est un fieffé menteur, égoïste qui ne mérite aucune considération

    • FranckRR lien permanent
      31 janvier 2012 2:05  

      Il pourrait être le diable même tant qu’on accepte la règle des urnes, on doit s’incliner. Pour moi tant que la population en général ne souffre pas de ses actions, il a le droit d’agir avec le mandat qu’il a obtenu. Sinon on arrête de faire des élections …
      Pour preuve, s’il était si vil et haï par le peuple, quels risques y aurait-il à le laisser revenir et se présenter (même quand la HAT contrôle les élections) ? Puisqu’il est si égoïste et menteur, il ne pourra jamais être élu … essayer pour voir. Plus le temps de crise perdure, plus le souvenir d’un vie un peu meilleur renflouera les votes pour ra8.
      Alors on peut ne pas apprécier une personne (et c’est mon cas) et accepter que d’autres ne soient pas du même avis. Et que la démocrate, c’est la dictature du plus grand nombre.
      Dans tous les cas, faire l’apprenti-sorcier et créer une situation imprévue aux conséquences qu’on ne mesure pas encore … c’est le pire qu’il puisse y avoir.

      • 20 février 2012 3:44  

        Ra8 est un assassin,un criminel de par tous les noms,vous vous basez par des faits que vous aviez entendus ou vu sur les divers média mais moi je l’ai vécu avec beaucoup d’autre qui jusqu’à présent n’osent rien dire parce qu’ils ont toujours peur et je ne vous le souhaite pas du tout.Cet homme ne mérite pas tout l’amour que vous lui porter,mais évidement,ça ne servira a rien que je dise cela car vous vous en foutez complétement,ceci étant,j’espère que vous ne vous en rendrez pas compte quand il sera tros tard.

Rétroliens

  1. Diplomatie d’avaleurs de serpent « Fijery, le blog de Ndimby A.
  2. Brève théorie de la fozacratie « Fijery, le blog de Ndimby A.

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