Sélection de citations politiques
Le peuple doit être vigilant, il ne doit pas se laisser provoquer, ni massacrer mais il doit défendre ses acquis. Il doit défendre le droit de construire avec son propre travail une vie digne et meilleure. A propos de ceux qui ont soi-disant ” autoproclamé ” la démocratie, ils ont incité la révolte, et ont d’une façon insensée et louche mené le Chili dans le gouffre.
ALLENDE Salvador (11 Septembre 1973), le jour de sa mort suite au coup d’Etat au Chili
De toutes les conceptions politiques, la démocratie est la plus éloignée de la nature. Elle attribue à l’homme des droits inviolables. Mais ces droits, pour rester inviolés, exigent une fidélité inaltérable aux devoirs… On n’y doit plus distinguer si c’est le devoir qui confère le droit ou le droit qui impose le devoir.
BERGSON (Henri) – Philosophe français (1859-1941)
CARREL (Alexis) – Chirurgien et physiologiste français (1873-1944)
- C’est la loi de la démocratie que les discussions soient libres, que les intérêts s’opposent, mais c’est l’intérêt de la République qu’il s’établisse sur des points communs une majorité et que cette majorité soit stable, de même qu’il serait souhaitable pour le bien commun que les oppositions ne fussent pas seulement de mécontentement ou de démolition mais de construction et d’apports d’idées à la majorité elle-même.
- La standardisation des êtres humains par l’idéal démocratique a assuré la prédominance des faibles.
La qualité d’un politicien ? C’est la capacité de prédire ce qui va arriver demain, le mois prochain, et l’année prochaine – et, après, d’expliquer pourquoi cela ne s’est pas passé.
CHURCHILL (Winston)
Un politicien pense à la prochaine élection. L’homme d’État, à la prochaine génération.
CLARKE (James F.)
- Démocratie : le pouvoir pour les poux de manger les lions.
- Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s’inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s’inscrire au votre.
La dictature, c’est « ferme ta gueule » et la démocratie c’est « cause toujours ».
COLUCCI (Michel) dit Coluche
Un politicien ne peut faire carrière sans mémoire, car il doit se souvenir de toutes les promesses qu’il lui faut oublier.
DARD (Frédéric) – Auteur (1921-2000)
La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.
Albert EINSTEIN
Démocratie est le nom que nous donnons au peuple chaque fois que nous avons besoin de lui.
FLERS (Robert de) – Auteur dramatique français (1872-1927)
Il n’est pas possible de se faire élire sur un programme et de l’appliquer. Car le choix est simple : ou l’élu trompe ses électeurs, ou il trompe l’intérêt du pays.
GAULLE (Charles de) – Homme d’État et général français (1890-1970)
Quant à flatter la foule, ô mon esprit non pas !
Car le peuple est en haut, mais la foule est en bas.
HUGO (Victor) – Les Chansons des rues et des bois (1865)
LATZARUS (Louis) :
- En démocratie, la politique est l’art de faire croire au peuple qu’il gouverne.
- Il n’y a jamais eu qu’un moyen de se hisser au pouvoir, c’est de crier: Peuple, on te trompe!
- Quand vous lisez dans les journaux «le pays s’est prononcé», comprenez qu’une moitié de la nation a réussi à opprimer l’autre.
- Toute révolution est commencée par des idéalistes, poursuivie par des démolisseurs et achevée par un tyran.
Le véritable progrès démocratique n’est pas d’abaisser l’élite au niveau de la foule, mais d’élever la foule vers l’élite.
LE BON (Gustave) – Médecin et sociologue français (1841-1931)
NAPOLEON :
- Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas.
- Dans les révolutions, il y a deux sortes de gens: ceux qui les font et ceux qui en profitent.
- Démocratie : le pouvoir pour les poux de manger les lions.
- En guerre comme en amour, pour en finir il faut se voir de près.
- Impossible n’est pas français
ROUSSEAU (Jean-Jacques) – Ecrivain et philosophe genevois de langue française (1712-1778) :
- Les peuples une fois habitués à des maîtres ne sont plus en état de s’en passer.
- L’ordre social est un droit sacré, qui sert de base à tous les autres.
- Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir.
- Il n’y a point de liberté sans lois, ni où quelqu’un est au-dessus des lois.
- La pire des lois vaut encore mieux que le meilleur maître ; car tout maître a des préférences, et la loi n’en a jamais.
- Plus le concret règne dans les assemblées, c’est-à-dire plus les avis approchent de l’unanimité, plus aussi la volonté générale est dominante ; mais les longs débats, les dissensions, le tumulte, annoncent l’ascendant des intérêts particuliers et le déclin de l’État.
- À la nomination d’une petite minorité corrompue, la démocratie substitue l’élection par une masse incompétente.
- Dans la démocratie, les simples citoyens voient un homme qui sort de leurs rangs et qui parvient en peu d’années à la richesse et à la puissance ; ce spectacle excite leur surprise et leur envie : ils recherchent comment celui qui était hier leur égal est aujourd’hui revêtu du droit de les diriger. Il s’opère ainsi je ne sais quel odieux mélange entre les idées de bassesse et de pouvoir, d’indignité et de succès, d’utilité et de déshonneur.
S’opposer n’est autre que proposer. Une opposition sans proposition n’est qu’un mouvement d’humeur.
SABATIER (Robert)
TOCQUEVILLE (Charles Alexis Clérel de)- Historien et homme politique français (1805-1859) :
- Lorsque l’inégalité des conditions est la loi commune de la société, les inégalités les plus marquées ne frappent pas le regard ; mais quand tout est presque au même niveau, les plus légères sont assez marquées pour le blesser. Il en ressort que le désir d’égalité devient plus insatiable à mesure que l’égalité est plus complète.
- Je suis tenté de croire que ce qu’on appelle les institutions nécessaires ne sont souvent que les institutions auxquelles on est accoutumé.
Une image à la télévision légitime toutes les causes. L’adoubement médiatique se substitue au sacre démocratique : démocratie directe, sondage grandeur nature, vote à main levée, à poing dressé.
VILLEPIN (Dominique Galouzeau de) – Homme politique français (1953-)
(la plupart sont copiées du site www.rstp.gofreeserve.com)
ci-dessous des citations trouvées sur un site que je ne souhaite pas citer…vous ne m’en voudrez pas j’espère…
« La France sera sauvée quand les vieux regarderont vers le futur et quand les jeunes regarderont le passé… » Victor Hugo
« Qu’est ce que la séparation ? C’est la neutralité, consacrée par la loi, de l’Etat républicain en matière confessionnelle ». Aristide Briand
« Je suis un monarchiste, la République n’est pas le régime qu’il faut à la France ». Charles de Gaulle
« Le communisme a échoué et le libéralisme échouera. Parce que s’il crée de la richesse, celle-ci se concentre entre des mains de moins en moins nombreuses. Le libéralisme, c’est beaucoup d’argent pour très peu et beaucoup de misère pour les pays pauvres. C’est un partage de richesse pas du tout équitable. » Jacques Chirac
A mon avis la plus belle de toutes les paroles jamais prononcées par un politique : “Je n’ai rien d’autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur “.(Winston Churchill. Chambre des Communes 13.05.1940)
quel florilège! relooking réussi et le menu est beaucoup plus pratique. Bon we
thanks Racynt. bon we